Ils ont marqué le foot espagnol, de 50 à 41

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Ils ont marqué le foot espagnol, de 50 à 41
Ils ont marqué le foot espagnol, de 50 à 41

Chaque mois, jusqu'à l'Euro, Sofoot.com retracera les 100 joueurs qui ont marqué le football italien, espagnol, allemand, anglais et français. On continue avec l'Espagne, et les joueurs classés de la 50e à la 41e place.

Les 100 joueurs qui ont marqué le foot espagnol

50. Cesc Fàbregas


Cesc, ou l'une des plus grandes énigmes du football espagnol. En voilà un titre pour la prochaine bio de l'actuel milieu de terrain de Chelsea, car, contrairement à ses acolytes blaugranas Iniesta, Xavi ou encore Busquets, le natif de Arenys de Mar a connu une carrière en forme de montagnes russes. Le premier col intervient dès son seizième anniversaire lorsque, dragué ouvertement par l'Arsenal de tonton Wenger, il prend ses cliques et ses claques, déguerpit de la Masia et quitte ses amis Piqué et Messi. Direction Londres et un début de carrière époustouflant sur un plan individuel. Mais dramatique pour les Gunners. Capitaine le plus jeune de l'histoire d'Arsenal, il en est également le chat noir le plus célèbre. Pour sûr, lors de ses quelque huit exercices sous la liquette rouge et blanche, il ne glane qu'un Community Shield et une Cup. Autrement dit, pas grand chose pour un club qui se veut en locomotive anglaise. Histoire de doper un peu un palmarès en club qui sonne creux, il décide donc de répondre par la positive à la drague de Pep Guardiola qui le rapatrie au Camp Nou à l'été 2011. Là encore, l'échec est au rendez-vous pour le gato negro le plus célèbre de Catalogne qui ne récolte qu'une Liga, une Copa et un Mondial des Clubs avant de traverser de nouveau la Manche pour se rendre, cette fois, à Chelsea. Face à cette certaine idée de la lose en club, Cesc Fabregas offre un visage tout en constate avec la Roja. Rapidement pièce maitresse du navire de Luis Aragones, il est le plus jeune international espagnol à atteindre les 100 capes - il en compte actuellement 101. Surtout, il se mue en l'un des hommes forts du titre de 2008. Pêle-mêle, il inscrit le penalty décisif face à l'Italie, éclabousse la demie face à la Russie de son talent et est aligné lors de la finale contre l'Allemagne. Un sans-faute avec la sélection, ou presque, qui se poursuit lors du Mondial 2010. Un Mondial qu'il commence dans la peau d'un titulaire mais qu'il finit avec le dossard d'un remplaçant décisif. Pour sûr, qui en Espagne ne se rappelle pas de son caviar pour Andres Iniesta face au Pays-Bas ? Même les Castillans l'ont fêté. Olé.…

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