Ils ont marqué le foot espagnol, de 20 à 11

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Ils ont marqué le foot espagnol, de 20 à 11
Ils ont marqué le foot espagnol, de 20 à 11

Chaque mois, jusqu'à l'Euro, Sofoot.com retracera les 100 joueurs qui ont marqué le football italien, espagnol, allemand, anglais et français. On continue avec l'Espagne, et les joueurs classés de la 30e à la 21e place.

Les 100 joueurs qui ont marqué le foot espagnol

20. Luis Aragonés


Avant de s'acoquiner sur le bord de touche avec Patrick Vieira, de distiller des blagues douteuses sur la couleur de peau de Thierry Henry ou de faire flamber la Roja, Luis Aragones a été un joueur de foot. Un sacré joueur de foot même, dont la figure est fêtée à chaque rencontre disputée au Vicente Calderon. Pourtant, avant de devenir une légende des Colchoneros, Luis vagabonde de Getafe au Real Madrid sans jamais y trouver sa place. Baladé de prêts en prêts, il trouve chaussure à son pied au Real Betis. Un club sévillan où il distille ses premières performances de haut-vol et nettoie ses premières lucarnes. Milieu tout terrain, le Madrilène se distingue en effet par une frappe de mammouth qui lui permet de planter comme un goret - il finit ainsi Pichichi du championnat lors de l'exercice 1969-70. Des caractéristiques qui prennent une toute autre ampleur suite à son transfert vers l'Atlético de Madrid. Car le maillot rojiblanco, il va mener vers les cimes domestiques et européennes grâce à ses prestations et ses pions. Avec deux Liga et deux Coupes du Roi, il rend au peuple du sud de Madrid sa fierté. Ce malgré une finale de Ligue des Champions perdue face au Bayern alors qu'il avait inscrit un splendide coup-franc lors des prolongations disputées au Heysel - une C1 perdue lors du match d'appui 4-0. Aragonés était grand, l'Espagne lui dit merci. RD

Son coup-franc face au Bayern
Youtube

19. Fernando Torres


Jamais, le Vicente Calderon n'avait vécu telle présentation de joueur. Lorsqu'il revient le 4 janvier 2014 dans l'antre qu'il a longtemps sauvé à coup de buts, Fernando Torres, médusé, se frotte les yeux, se pince la peau et aperçoit 45 000 aficionados rojiblancos dans les tribunes du Vicente Calderon. Un retour à la maison fêté en grande pompe qui renvoie invariablement vers les heures fabuleuses du Niño sous la liquette de l'Atlético. Cet Atléti, il l'a dans la peau depuis sa toute jeune enfance, lorsque son "grand-père écoutait les…





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