Ils ont marqué le foot espagnol, de 10 à 6

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Ils ont marqué le foot espagnol, de 10 à 6
Ils ont marqué le foot espagnol, de 10 à 6

Chaque mois, jusqu'à l'Euro, Sofoot.com retracera les 100 joueurs qui ont marqué le football italien, espagnol, allemand, anglais et français. On continue avec l'Espagne, et les joueurs classés de la 10e à la 6e place.

Les 100 joueurs qui ont marqué le foot espagnol

10. David Villa


Son cri déchire la nuit nippone. Allongé sur le pré du stade Nissan de Yokohama, David Villa n'a que ses yeux pour pleurer et une jambe qui vient de se fissurer. Un drame personnel qui touche toute l'Espagne du ballon rond, orpheline, le temps de six mois, de son meilleur buteur en sélection. Mais le Guaje revient toujours, et plus fort. Et il le démontre une énième fois après cette vile blessure. Plus que ses promesses du Sporting de Gijon, sa confirmation à Valence ou son couronnement blaugrana, son come-back après ce pépin de décembre 2011 raconte beaucoup plus sur la force de caractère qui habite David Villa. Pas le plus brillant, pas le plus rapide, ni même le plus sexy, l'Asturien s'est toujours montré indispensable, que ce soit en club ou en sélection. Pour preuve, il laisse en guise de testament international un ultime pion lors du Mondial brésilien face à l'Australie. Une madjer synonyme de 59e banderille en 97 capes qui le confirme comme le meilleur artificier que la Roja n'ait jamais connu.

Les 48 buts de Villa au FC Barcelone
Youtube
Cette force intérieure lui vient sans aucun doute de ses origines. Natif de Tuilla, bourgade des Asturies aux 40 000 âmes, il est le descendant d'une famille de mineurs. De son père, à son grand-père en passant par l'arrière grand-papa, son arbre généalogique est presque exclusivement composé de travailleurs du charbon. Une tradition familiale qu'il a souhaité laisser de côté. Porque ? "Car j'ai vu les nombreux accidents, les heures qu'a passées mon père à l'hôpital, et jamais je n'ai voulu être mineur, sauf peut-être si je mourrais de faim ". Conscient du prix de la vie et des efforts à fournir, il n'est pourtant pas aidé par la chance. Car dès son quatrième printemps, il se brise le fémur droit et se retrouve, selon son médecin, interdit de pratiquer une activité physique. Que nenni pour le jeune David qui, contre l'avis de tous sauf de son paternel, continue de rêver d'une carrière professionnelle. A la suite…





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