Ils ont marqué le foot allemand, de 80 à 71

le
0
Ils ont marqué le foot allemand, de 80 à 71
Ils ont marqué le foot allemand, de 80 à 71

Chaque mois, jusqu'à l'Euro, Sofoot.com retracera les 100 joueurs qui ont marqué le football italien, espagnol, allemand, anglais et français. On continue avec l'Allemagne, avec les joueurs classés de la 90e à la 81e place.

80. Hansi Müller

Avec sa chevelure noir de jais et son teint halé, Hansi Müller n'avait pas grand-chose du Souabe typique. Enfant, ses idoles n'étaient pas allemandes mais brésiliennes. À l'âge de huit ans, il part même chez le coiffeur en douce pour se faire couper les cheveux de la même manière que Pelé. Ses parents seront horrifiés par cette coupe très très courte et pas franchement faite pour un petit garçon allemand. "Quand mes parents m'ont vu, je leur ai dit que Pelé était mon idole et que si j'avais envie de me coiffer comme ça, je le ferais", a-t-il confessé un jour. Et c'est entre autres pour ce style résolument différent des autres joueurs allemands de l'époque que Hansi Müller a autant marqué ses contemporains. De son pied droit, il ne s'est quasiment jamais servi, le gauche étant selon ses dires "un don du ciel". Ce ne sont pas les supporters du VfB Stuttgart ou de la Nationalmannschaft qui diront le contraire. Si sa carrière connut des hauts et des bas – son passage en Italie fut globalement décevant, si on excepte quelques patates de loin – et que hormis un titre de champion d'Europe en 1980, son palmarès est vierge, sa patte gauche fit rêver tout une génération. Devenu plus "allemand" avec le temps, Hansi Müller se transforma en VRP pour diverses entreprises et déclara un jour qu'un joueur teuton se devait d'être "bosseur et rugueux" avant toute chose. Tout ce qu'il n'était pas vraiment. SS

Youtube

79. Andi Möller

Quand on pense à Andi, on se rappelle ses surnoms : la pleureuse, Heintje (sorte de Jordi qui chantait "Mama"), Judas… Plongeur, truqueur, capable de quitter Dortmund pour Schalke, Möller n'était pas tous les cœurs. Capable aussi de balancer "Milan ou Madrid – L'essentiel, c'est que ce soit en Italie !", même s'il le nie, avant d'atterrir finalement à la Juventus Turin. Qu'importe, il voyait le jeu comme peu, avec une technique à l'avenant. Mieux, il a tout gagné : Bundesliga, DFB Pokal, Coupe de l'UEFA, Ligue des champions, Euro, Coupe du monde ! Et tant pis s'il a dû battre le BvB avec la Juve pour l'UEFA, ou la Juve avec le BvB pour la CL. Une dernière image demeure: demi-finale de l'Euro 96 face à…


Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant