Ils ont marqué le foot allemand, de 100 à 91

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Ils ont marqué le foot allemand, de 100 à 91
Ils ont marqué le foot allemand, de 100 à 91

Chaque mois, jusqu'à l'Euro, Sofoot.com retracera les 100 joueurs qui ont marqué le football italien, espagnol, allemand, anglais et français. On continue avec l'Allemagne, avec les joueurs classés de la 100e à la 91e place.

Les 100 joueurs qui ont marqué le foot italien

100. Christian Wörns

Avant d'être un jeu vidéo, Christian, c'est une histoire de sourcils plus clairs que ses cheveux. Pour beaucoup, c'est un passage controversé au possible au PSG, bien avant Kevin Trapp. À peine arrivé, au sortir d'une bonne Coupe du monde 1998, il est victime des demandes de revalorisation salariale de Marco Simone. Pour satisfaire le bel Italien, Charles Bietry, néo-président, tente de vendre Wörns à Liverpool avant même son premier match de championnat. Le vers refuse de quitter la pomme, mais ne tient qu'une saison dans un club au top de l'instabilité (trois présidents et trois entraîneurs différents) avant de fuir au BvB. À Dortmund, le défenseur retrouve le top niveau qui était le sien lors de ses sept saisons à Leverkusen, glanant au passage un titre de champion. Mais son principal fait d'arme reste peut-être une interview à la veille de la Coupe du monde 2006. Vexé de n'être que remplaçant lors d'un amical face à l'Italie, le grognard dégomme Klinsmann et se retrouve banni de l'équipe nationale. L'Allemand n'aime pas trop qu'on se foute de sa gueule. En plus il a une super chanson. CAL

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99. Bodo Illgner

Bodo Illgner n'est peut-être pas le plus charismatique des gardiens de but que l'Allemagne a connu, il en reste néanmoins l'un des plus titrés. Titulaire lors du Mondiale 1990, celui qui évoluait à l'époque au 1.FC Cologne est aujourd'hui encore le plus jeune gardien champion du monde. Un palmarès qui se limitera longtemps à cette seule ligne, "FC" finissant deux fois vice-champion d'Allemagne (1989, 1990) ainsi que finaliste de la DFB-Pokal (1991). Malgré ses quatre titres consécutifs de meilleur gardien d'Allemagne (1989-1992), personne ne semble s'intéresser à lui. Alors en attendant, Bodo multiplie les prouesses, et permet notamment aux Geißböcke de se maintenir dans l'élite au terme de la saison 95/96, n'encaissant que 35 buts (soit moins que le champion d'alors, le BvB). Et puis Fabio Capello a vent de son talent, et le fait venir au Real Madrid. Avec Illgner…


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