Ils marchent tous pour Pokémon Go

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Ils marchent tous pour Pokémon Go
Ils marchent tous pour Pokémon Go

Impossible d'y échapper ! Depuis le 24 juillet, date de leur débarquement en France, les Pokémon Go ont envahi nos rues, nos parcs, nos monuments, transformant les adeptes en « dresseurs » de bestioles multicolores. Drôle de jeu développé par une start-up californienne, Niantic, qui pousse les ados, voire leurs parents, à déambuler dans l'espoir de capturer Pikachu, Salamèche ou Carapuce.

Le phénomène a vu émerger une communauté avec ses codes et son langage fait d'arènes, de PokéStop, de Pokédex... En quelques semaines, la folie a tourné à l'épidémie et la contamination gagne du terrain. Selon deux sondages récents, 9 Français sur 10 en ont entendu parler et 5 % d'entre eux ont téléchargé l'appli, soit environ 3 millions de personnes. Le coeur d'un business aux multiples facettes. Déjà, les marques surfent sur la vague.

Pour les moins jeunes, cette nouvelle folie Pokémon va raviver de vieux souvenirs de cartes à collectionner que l'on s'échangeait dans les cours de récré et de ces heures passées le nez collé à sa Game Boy. La nouveauté est que les créatures virtuelles s'invitent dans les rues et dans les parcs -- ce que l'on appelle la réalité augmentée -- quand elles ne font pas intrusion dans les cimetières. On en a même vu à l'ossuaire de Douaumont (monument à la mémoire des soldats de Verdun) !

Tout n'est pas néfaste

Le phénomène agace les néophytes mais n'a pas que de mauvais côtés. Il oblige les joueurs à quitter leur canapé, à prendre l'air. Il a aussi ses côtés sombres. « Cette application transforme la route et la rue en un immense terrain de jeu sans se soucier du danger », se désole-t-on à la Prévention routière. Alors faut-il réglementer la chasse au Pokémon Go ? Des voix s'élèvent parmi les politiques pour poser la question (lire ci-dessous). Et des entreprises, Thales par exemple, ont créé des zones interdites aux monstres qui pourraient, si rien n'est fait, ...

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