Il y a un an, François Hollande renonçait à se présenter à l'élection présidentielle

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Il y a un an, François Hollande renonçait à se présenter à l'élection présidentielle
Il y a un an, François Hollande renonçait à se présenter à l'élection présidentielle

C'est une date qui claquera encore longtemps aux oreilles de la gauche... Il y a tout juste un an, le 1er décembre 2016, à 20 heures, François Hollande annonçait, en direct, aux Français qu'il renonçait à se représenter à l'Elysée, l'air grave et triste.

Cette décision, François Hollande la portait en lui depuis longtemps sans parvenir à en accoucher. « A partir d'un moment -peut-être même avant qu'il ait annoncé, en juin, sa décision de participer à la primaire du PS-, un peu plus de la moitié de son cerveau se disait : Je ne serai pas candidat, tandis que l'autre moitié pensait : Je le serai », confie aujourd'hui son plus proche ami, l'ancien ministre Michel Sapin. Début octobre 2016, la sortie du livre de ses -imprudentes- confidences à deux journalistes, « Un président ne devrait pas dire ça », déclenchait le travail...

L'ultime coup de poignard de Valls

Mais François Hollande aura hésité jusqu'au bout. Jusqu'à ce 26 novembre, alors que, de l'autre côté de l'équateur, il participe au sommet de la francophonie à Antananarivo (Madagascar). Là, coincé à la tribune officielle, il apprend sur son téléphone portable que son Premier ministre, Manuel Valls, dans un entretien à paraître le lendemain, se dit « prêt » à l'affronter à la primaire. Quelques heures plus tôt, le président de l'Assemblée, Claude Bartolone, l'avait déjà poignardé en appelant publiquement à la réalisation de cette hypothèse. « Un Premier ministre candidat contre le président, ça n'existe pas ! » fulminera le fidèle Stéphane Le Foll. Trop tard. On retiendra donc que c'est à ce moment-là, à Madagascar, que le président a renoncé.

Avec un art consommé de la dissimulation, Hollande s'ingéniera pourtant à brouiller les pistes quelques jours encore. Le 1er décembre, le rideau retombera donc brutalement, laissant le champ libre à Emmanuel Macron. Dans les jours suivants, la cote de Hollande, jusque-là fortement ...

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