Il y a comme un MALAISE au PSG

le
0
Il y a comme un MALAISE au PSG
Il y a comme un MALAISE au PSG

Paris est un théâtre. Avec ses jeux d'ombre et de lumière, ses coulisses, ses chausse-trapes, ses acteurs principaux qui se croient intouchables, ses jeunes espoirs qui veulent décrocher le premier rôle, et un entraîneur déguisé en metteur en scène. Unai Emery est celui-là. Avec sincérité et un peu de candeur, le Basque tente de raconter une histoire qui tient debout. Sauf que le PSG est d'abord une comédie humaine. Rien d'anormal, c'est le propre des grands clubs. Ce sont des entreprises uniques en leur genre dont les salariés les mieux payés travaillent autant pour eux-mêmes et leur image que pour leur employeur. Dans les premières semaines de son magistère, Emery a pourtant voulu imposer l'idée que tous les joueurs étaient sur un pied d'égalité. C'était le sens de son sketch, fin août, à la veille d'un déplacement à Monaco, quand il illustrait, en conférence de presse, le concept de concurrence à l'aide de deux bouteilles d'eau. Unai le showman se mettait dans la peau de l'entraîneur face à un remplaçant mécontent de son sort. « Il s'est énervé un peu ? Ah c'est bien. C'est mieux quand un joueur est énervé. Car, quand il va jouer, il aura la responsabilité de démontrer qu'il a raison et que j'ai eu tort. » Dimanche soir, la réalité a dépassé la fiction du mois d'août. Trois joueurs majeurs, Marco Verratti, Angel Di Maria puis Thiago Motta, dans une moindre mesure, ont exprimé leur mécontentement au moment de leur remplacement. Sur la place publique. Comme si leur entraîneur venait de commettre un crime de lèse-majesté. Une tentative d'intimidation classique ? Les joueurs importants aiment toujours marquer leur territoire, y compris lorsqu'ils quittent la pelouse. Des doutes sur la stratégie du club Le nouvel entraîneur parisien n'est pourtant pas un révolutionnaire. Il s'adapte à son nouvel environnement. Commence la saison avec un système de jeu, ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


A lire aussi sur Le Parisien.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant