Il reste à zlataner la Suède

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Il reste à zlataner la Suède
Il reste à zlataner la Suède

Tout ça n'aurait pas de sens. Un mois et un jour après avoir battu chez lui l'adversaire du groupe A le moins conciliant, les Pays-Bas (1-0), ne pas sauter l'obstacle suédois désormais privé de son catogan le plus célèbre serait une forme de recul. Donc un échec. Une victoire permettrait aux Bleus de mettre un pied en Russie, en prenant une belle option sur la première place du groupe. Cette politique du « premier pas », pour reprendre le discours d'Hugo Lloris, il n'y a aucune raison d'en douter. Sans être les meilleurs du monde, les Français semblent à l'abri de l'accident depuis leur Euro réussi.

 

Alors qu'ils n'avaient aucune marge pendant la compétition en France, ils disposent désormais d'un pouvoir offensif qui les laisse à peu près tranquilles. Quand la Bulgarie a ouvert le score lors de la dernière sortie à domicile, ils ne se sont jamais inquiétés et sont repartis à l'abordage, un coup grâce à Griezmann, un autre par Gameiro, et puis Payet et ainsi de suite... Ce festival offensif (4-1) puis le succès d'une folle maturité à Amsterdam dans la foulée montrent des signes constants de progression. Deschamps ne change quasiment plus son onze ni son dispositif en 4-4-2, transformant la sélection en club. Son binôme avec Le Graët renforce cette idée.

 

Ce soir, ce sera dur, avec onze Suédois athlétiques derrière le ballon, comme l'a promis leur sélectionneur ? « C'est une configuration que l'on connaît, rappelle Deschamps. Cela voudra dire qu'on aura le ballon. On aura moins d'espaces dans la profondeur. Cette équipe coulisse très bien et laisse peu d'intervalles. Il faudra de la vitesse, de la variété, de la percussion et de la justesse technique. » Dans son exposition tactique, le sélectionneur justifie aussi en creux son choix de Giroud plutôt que Gameiro, rappelant aussi qu'à mesure que les lignes jaunes se distordront, la vitesse de Gameiro et ses appels offriront en cours de partie de nouvelles ...

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