Il ne faut pas céder à la peur après les attentats-Hollande

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    PARIS, 8 décembre (Reuters) - Il faut porter l'espoir que le 
peuple ne cède pas à la peur après les attentats, a déclaré 
mardi François Hollande, en évoquant les récentes attaques en 
France et en Tunisie. 
    Deux jours après le premier tour des élections régionales, 
dont le Front national est sorti grand gagnant, le président 
français n'a pas fait d'allusion claire à la situation 
électorale en remettant la Légion d'honneur à quatre 
personnalités tunisiennes.  
    Les attentats en France et en Tunisie relèvent du "même 
processus, même volonté de tuer, même objectif - nous diviser, 
nous séparer, créer un sentiment d'insécurité tel que les 
ferments de la guerre civile pourraient à ce moment là se 
retrouver réunis", a dit François Hollande. 
    Les personnalités recevront jeudi le prix Nobel de la paix 
2015 décerné au Dialogue national tunisien pour sa contribution 
à la transition démocratique depuis la révolution de 2011. 
    La France et la Tunisie doivent répondre à ces attaques de 
la même façon, "en luttant contre l'obscurantisme et en faisant 
prévaloir la démocratie, le droit", a poursuivi le chef de 
l'Etat. 
    "Face à ces périls que nous connaissons bien - le chaos, la 
désespérance, la division - il faut toujours être capable de 
porter l'espoir. L'espoir et en même temps la vigilance, 
l'espoir que le peuple ne se laissera pas détourner, entraîner, 
submerger, saisi par la peur", a-t-il ajouté. 
    En décorant Mohamed Fadhel Mahfoudh, président de l'ordre 
des avocats de Tunisie, François Hollande a déclaré qu'un Etat 
de droit n'avait rien à craindre de la contestation, en évoquant 
l'instauration de l'état d'urgence en France après les attentats 
du 13 novembre. 
    "Le propre de la liberté, c'est même d'être en confrontation 
et en contestation à l'égard de ceux qui procèdent du suffrage 
universel", a-t-il dit. 
    "Je ne doute pas qu'en France, les avocats, surtout dans 
cette période d'état d'urgence, sont particulièrement vigilants, 
et c'est leur devoir. Et un Etat de droit n'a rien à craindre", 
a-t-il ajouté. 
 
 (Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse) 
 
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  • mucius le mardi 8 déc 2015 à 15:31

    Le ptigro sort de son trou pour dire : "Il ne faut pas céder à la peur après les attentats". Il avait oublié nous le dire sans doute.

  • dhote le mardi 8 déc 2015 à 14:37

    Les français lui ont répondu dans les urnes et continueront à le faire.

  • M4098497 le mardi 8 déc 2015 à 14:29

    Lui , il cède pas à la peur . Il est protégé en permanence et ne prend pas les transports en commun.

  • mary2776 le mardi 8 déc 2015 à 14:15

    ils sont en dessous de tout ces UMP..S

  • mary2776 le mardi 8 déc 2015 à 14:14

    et le chomage FH ou en est il pov tachene vous étonnez pas si le FN remporte toutes le régions

  • aerosp le mardi 8 déc 2015 à 14:12

    eh, les jeunes , n'ayez pas peur du chômage !!!

  • alai1498 le mardi 8 déc 2015 à 14:08

    Et il est conscient que la guerre civile est en option: qu'ont ils fait depuis trente ans si ce n'est de permettre à ce risque de s'installer durablement dans notre pays: ces socialistes sont des criminels, car ils ne peuvent invoquer de ne pas en avoir été averti. Ou alors ils sont encore plus bêtes que ce qui est imaginable.

  • g.pajot le mardi 8 déc 2015 à 13:58

    Personnellement j'ai peur depuis les attaques de Toulouse... et je pense que malheureusement le risque est toujours là (cf article sur boursorama du professeur de sciences po sur les vétérans du djiadisme )....le sentiment fort que la surveillance se relâche actuellement (perquisitions? suivi des personnes fichées S...)

  • M898407 le mardi 8 déc 2015 à 13:41

    Mais qu'il se taise cet incapable qui ne voit jamais rien venir et qui ne fait que regretter les drames qu'il n'a pas su anticiper ! La France a besoin d'un "président" et pas d'un bonimenteur d'opérette....

  • charleco le mardi 8 déc 2015 à 13:38

    "Il ne faut pas céder à la peur". Ce sont eux qui l'installent, avec l'aide des médias subventionnés par nos impôts.