"Il n'y a pas de risque zéro", reconnaît Manuel Valls

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Manuel Valls, photo d'illustration.
Manuel Valls, photo d'illustration.

20 h 20. "Nous sommes un peuple debout."

"C'est la première fois que la France se dote d'une loi sur le renseignement. Elle donne des moyens considérables aux services de renseignement", s'est félicité Manuel Valls.

L'état d'urgence permet de multiplier les perquisitions, ce qui a été fait depuis samedi : 157 personnes sont assignées à résidence et 600 perquisitions ont été effectuées", a rappelé le Premier ministre.

"Nous sommes un peuple debout. C'est l'union sacrée qui doit s'imposer, c'est la plus belle des réponses face à la guerre", a conclu Manuel Valls.

20 h 15. "Il n'y a pas de risque zéro."

"Il faut que l'enquête progresse pour comprendre comment cet homme qui faisait l'objet d'une demande d'arrêt international a pu arriver en France", a déclaré Manuel Valls à propos d'Abdelhamid Abaaoud. "Il faut continuer à renforcer la coopération entre les pays."

"L'Europe est placée devant ses responsabilités. Les frontières doivent fonctionner. Il faut qu'on mette des moyens considérables pour assurer les contrôles aux frontières." Schengen sera "remis en cause" "si l'"Europe n'assume pas ses responsabilités", a averti le Premier ministre.

"Je redis encore une fois ma confiance aux services de sécurité, a-t-il répété. On peut toujours passer les frontières, il n'y a pas de frontières hermétiques ni de...

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