« Il faut s'inscrire dans la durée »

le , mis à jour à 06:28
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« Il faut s'inscrire dans la durée »
« Il faut s'inscrire dans la durée »

Barcelone

De l'un de nos envoyés spéciaux

 

De grosses gouttes perlent sur le front de Jacky Lorenzetti lorsqu'il arrive face aux médias. « Désolé, je n'ai pas eu le temps de passer au maquillage ! » s'excuse-t-il après avoir été félicité par Bernard Laporte. Le sourire ne le quitte plus.

 

Comment avez-vous vécu les dernières minutes où l'on vous a vu vous diriger vers le virage des supporteurs du Racing ?

JACKY LORENZETTI. Je voulais partager ça avec le Racing profond. On a tellement dit qu'on n'avait pas de supporteurs... J'ai vu pas mal de drapeaux Ciel et Blanc dans tout le stade. Et puis, j'ai décidé de jouer à 14 tous les matchs (NDLR : référence au carton rouge de Machenaud) ! On aura plus de facilité à suivre le salary cap comme ça. Non, sérieusement, c'était un match fabuleux. On vient de battre Montpellier, Toulouse, Clermont et Toulon. J'ai des étoiles plein les yeux. Je suis un peu en lévitation... Mais on va tout de suite penser à la saison prochaine. Il faut qu'on s'inscrive dans la durée.

 

Est-ce la récompense de dix ans de travail ?

Oui. Ça fait du bien. Pour l'administratif, pour les coachs et je n'oublie pas Pierre Berbizier qui a fait six ans avec nous et bâti les fondations du club, ni Christophe Mombet (directeur du centre de formation), les médecins... C'est un travail collectif.

 

Qu'avez-vous pensé lors de l'expulsion de Machenaud ?

Je me suis dit : « Mince, un coup des Clermontois ! » Et puis, honnêtement, c'est peut-être un peu sévère mais c'était justifié. Je suis descendu. Maxime était effondré dans le vestiaire avec deux ou trois joueurs. Je les ai rameutés et ramenés sur le terrain et on a tous compris qu'on pouvait gagner à 14. C'est la première fois que je reste dans le vestiaire durant une mi-temps. Là, on a tous conspiré pour la victoire. Vous avez vu le résultat.

 

Quel a été l'apport de Dan Carter dans cette aventure ...

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