«Il faut protéger les revenus et les emplois des 55.000 taxis français»

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À la veille d'une manifestation des taxis, Nicolas Rousselet, patron de G7, fustige la concurrence déloyale des véhicules avec chauffeur et milite pour que les lois soient respectées. Le gouvernement lance une «mission de concertation» pour régler le conflit. »L'État lance une médiation dans le conflit entre Taxi et VTC

«La situation est grave et si je m'exprime aujourd'hui, c'est parce qu'il y a le feu», s'alarme le discret Nicolas Rousselet, président de l'Union nationale des industries taxi, dans les colonnes du Monde .

A la veille d'une nouvelle journée de mobilisation des taxis pour défendre leur profession face au développement des compagnies de véhicules de tourismes avec chauffeur (VTC), le PDG du groupe G7 (composé des Taxis G7 et 51 % des Taxis bleus, ainsi qu'une dizaine de métiers, comme la location de voitures) estime qu'il «faut protéger les revenus et les emplois des 55.000 taxis français».

Le propriétaire des Taxis G7...

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