«Il faudra faire campagne sur la poursuite des réformes»

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INTERVIEW - L'ancien premier ministre, Édouard Balladur, se dit «confiant» pour 2012, même s'il reconnaît que la présidentielle «sera sûrement difficile».

LE FIGARO. - Qu'avez-vous pensé de l'intervention de Dominique Strauss-Kahn ?

Édouard BALLADUR. - J'ai été un peu surpris. M. Strauss-Kahn a le choix entre deux décisions: se présenter ou pas. S'il se présente, il devra, selon les règles fixées par le PS, le faire savoir avant la fin du mois de juin, et quitter immédiatement le FMI; le G20 terminant ses travaux en décembre, ce serait six mois avant la fin de ses travaux. Alors, quitter le FMI maintenant ou en juin, quelle différence? Et s'il ne se présente pas quel inconvénient à le dire tout de suite? Dans les deux cas, je ne vois pas les motifs d'un silence prolongé.

Êtes-vous inquiet pour la présidentielle, au vu des sondages de popularité de Nicolas Sarkozy ?

Ce sera sûrement difficile, la situation de président sortant a des avantages et des inconvénients, mais je suis confiant. Je souhaite que la campagne soit fondée sur la poursuite des réformes indispensables. Beaucoup a été fait, mais beaucoup

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