Ici c'est Paris São-Germain

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Ici c'est Paris São-Germain
Ici c'est Paris São-Germain

Avec deux nouveaux Brésiliens dans l'effectif qui ne réclament, pour le moment, aucun privilège sur le terrain, le PSG montre une belle gueule. À l'image de son match au Roudourou. De quoi envisager la suite avec optimisme... si Neymar ne se met pas à jouer les divas.

Avant, il y avait Zlatan Ibrahimovi?. Un réel guide, un vrai patron, mais un personnage trop rempli d'égo pour l'ère qatari du Paris Saint-Germain. Après, le Suédois est parti, laissant la place du chef à un effectif talentueux, mais manquant de leadership. Maintenant, on ose espérer que le PSG a réussi à trouver le bon équilibre entre ces deux états. À savoir de la qualité sublimée par des moteurs de vestiaire et de terrain, le tout sans qu'un orgueil trop excessif décide d'accaparer l'intégralité de la lumière. Pour cela, Paris a décidé de faire confiance à un pays : le Brésil.

Les doigts dans le Ney

Sans tomber dans le cliché qui voit en tout Auriverde un joueur affichant son smile 24 heures sur 24, force est d'avouer que l'idée est séduisante. Qui cracherait sur une capitale française rendue sexy, cohérente et complète par la grâce de ses Brésiliens ? Le club hexagonal a donc choisi : le boss Zlatan sera remplacé par ces derniers, à qui on offre tout pour faire voler la maison sur les toits européens. L'argent, le maillot, le brassard et, par ricochet, l'ADN de l'entité. Dans le concret, ça donne ça : Thiago Silva le capitaine et pilier de défense, Marquinhos son jeune binôme complémentaire, Daniel Alves le Papa leader arrivé il y a peu mais qui donne la sensation d'être présent depuis dix ans, Lucas le remplaçant modèle, et Neymar, cerise au goût de génie sur le gâteau appétissant. Sans oublier Maxwell, directeur sportif adjoint ultra proche de l'équipe professionnelle, pour chapeauter le tout, et Thiago Motta, natif du Brésil, pour la caution ruse et intelligence. À cela, on peut également ajouter les autres Sud-Américains, qui disposent également d'un rôle prépondérant : Edinson Cavani le buteur-travailleur et Ángel Di María l'imprévisible.

Des concessions, pas de dictature


Pour que tout fonctionne, l'idée est la suivante : personne ne doit roter plus haut que sa gorge, et tout le monde doit se mettre au service de la team. Personne ne peut bousculer l'autre

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