Icardi, l'exemple à suivre pour Balotelli ?

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Nous voici en présence de deux très intéressants spécimens de bad boys. L'un a su s'arrêter à temps et est un des meilleurs attaquants en devenir. L'autre a touché le fond et affronte déjà l'ultime possibilité pour relancer sa carrière.

Il est fort possible que Mauro Icardi ait croisé Mario Balotelli en bord de route en train de faire de l'auto-stop. En effet, ce dernier s'est fait sauter son permis après un excès de vitesse (90 km/h au lieu de 50 en ville) et n'a donc pas tardé à faire de nouveau parler de lui hors du terrain. "Why always him ?" Aucun acharnement de la presse à scandale, juste une incroyable incapacité à se faire discret alors qu'il entame une nouvelle "saison de la dernière chance". L'Argentin aussi était en train de filer un mauvais coton, mais il s'est peu à peu rangé des polémiques, et sa vie extra sportive mouvementée n'influence en aucun cas ses excellentes performances sur le terrain. Il est même en passe d'être intronisé nouveau capitaine de l'Inter.

Une histoire de chiffres


Quelle différence y a-t-il entre le bon et le mauvais bad boy ? Les buts déjà, qui traduisent une certaine capacité à faire la part des choses, ce qu'avait finalement réussi à faire Mario durant la première partie de sa carrière. Les deux loustics ont trois ans de différence, et à 22 ans, Balo avait inscrit 55 buts en 148 matchs de club. Néanmoins, Maurito n'est pas en reste et propose un meilleur bilan de 47 pions en 105 matchs. Surtout, il sort d'une saison à 27 buts et un titre de co-meilleur buteur de Serie A en compagnie de Luca Toni. Voilà un demi-siècle qu'un attaquant aussi jeune n'avait pas obtenu un tel accessit. Une année aussi prolifique, SuperMario en rêve, lui qui n'a jamais poussé plus loin que ses 18 réalisations lors de la saison 2013-14 avec le Milan.

Mais ce n'est pas tout, en seulement trois saisons complètes chez les professionnels, l'Argentin a fait d'énormes progrès et surtout complété sa palette de jeu. Son coach Roberto Mancini a pour projet d'en faire un attaquant polyvalent, capable d'être dangereux aussi bien en dehors que dans la surface tout en participant activement à la manœuvre offensive. Une idée qu'Icardi a épousé sans broncher et qui pourrait en faire une des références à son poste dans les années à venir à la vue de son importante marge de progression. À l'inverse, Balotelli s'est longtemps reposé sur ses lauriers, et sa nonchalance naturelle a rapidement bloqué son évolution malgré des moyens techniques et physiques au-dessus de la moyenne. Question d'attitudes.

Une histoire de papas


Le passif…






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