Icade : une occasion manquée

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Crystal Park, un immeuble de bureaux dans le patrimoine d'Icade. (© J.-P. Caulliez / Icade)
Crystal Park, un immeuble de bureaux dans le patrimoine d'Icade. (© J.-P. Caulliez / Icade)

Ni rupture, ni grand virage, tout juste quelques inflexions stratégiques. La foncière détenue à 52% par la Caisse des dépôts a sans doute déçu les attentes des investisseurs minoritaires qui espéraient des réponses fortes à la sous-performance chronique du titre depuis 2011.

Dirigée depuis cette année par André Martinez, président du conseil d’administration, et Olivier Wigniolle, directeur général, la foncière a dévoilé fin novembre sa feuille de route jusqu’en 2019. Elle reste calquée sur la stratégie déployée ces dernières années : le mariage d’une foncière de bureaux et de parc d’affaires avec un promoteur immobilier, assorti d’un axe de diversification vers les actifs de santé (cliniques, Ehpad, etc.).

Deux inflexions prévues

L’option d’une scission a été rejetée. La promotion immobilière résidentielle et tertiaire, terrain sur lequel Icade revendique un troisième rang national, restera bien dans le giron du groupe. Avec l’ambition d’accroître le chiffre d’affaires de 30% en trois ans pour viser 1,3 milliard, avec une rentabilité des fonds propres de 12%. De même, l’alternative d’une mise en Bourse d’Icade Santé, dont la foncière détient 46%, a été écartée. Une accélération des investissements est mê­me annoncée, avec de nouvelles acquisitions.

En revanche, deux inflexions sont prévues. Faute de taille critique, l’activité services (45

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