I.Harinordoquy : " L'appétit vient en mangeant "

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I.Harinordoquy : " L'appétit vient en mangeant "
I.Harinordoquy : " L'appétit vient en mangeant "
Dimanche, le Stade Toulousain a fait tomber le RC Toulon, champion de France en titre, sur sa pelouse d'Ernest-Wallon (21-10). Les Haut-Garonnais enchaînent ainsi un deuxième succès consécutif et remontent à la huitième place. Imanol Harinordoquy, le troisième ligne des Stadistes, de nouveau ovationné lors de son remplacement, évoque le nouveau visage des Toulousains.

Imanol Harinordoquy, savourez-vous cette victoire face au RC Toulon ?
C'est une bonne victoire qui fait du bien au moral. On en avait bien besoin. Le week-end dernier, même si tout n'a pas était parfait, c'est vraiment la victoire qui a fait du bien. C'est la chose à laquelle on courait depuis plusieurs matchs puisqu'on était sur cinq matchs sans victoire. On n'est pas devenu bons parce qu'on a gagné, mais ce qui est sûr c'est que la gagne elle est là aujourd'hui. C'est ce qui est important, de continuer à travailler et de construire sur une victoire.

Avez-vous bâti la victoire face à Toulon sur celle de la semaine dernière contre le Stade Français ?
La victoire de la semaine dernière, c'est une victoire qui a fait du bien dans les têtes. Mais on n'est pas devenu bon parce qu'on avait battu le Stade Français, il y avait encore beaucoup d'imprécisions et d'imperfections. Par contre ce soir (dimanche), je crois qu'on avait très peur des Toulonnais, ce qui a fait qu'on a haussé le niveau de jeu, en tout cas sur les trente premières minutes. Chacun a joué son rôle, chacun s'est relevé deux fois plus vite, chacun est monté avec plus d'agressivité et c'est ce qui a fait que l'on a existé pendant la première demi-heure. Après, c'est devenu un peu plus compliqué...

Après deux succès consécutifs, les ambitions reviennent-elles ?
L'appétit vient en mangeant, donc on n'avait pas envie de retomber dans nos travers et on savait que cela allait être très dur contre Toulon. Je ne vous cache pas qu'on ne s'attendait pas à faire une entame comme ça. Quand j'ai dit cette semaine que l'on avait peur, ce n'était pas de l'intox. On essaie de construire, de grandir tous ensemble, de retrouver cette confiance et aujourd'hui on a montré que par moments on est capable de montrer de belles choses, mais on manque de régularité. Le jour où on arrivera à faire ce que l'on a fait pendant les trente premières minutes durant 60-70 minutes, on pourra dire que l'on est devenu grand. Mais là ce n'est pas le cas.

François GUINLE

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