Hystérectomie : prévenir les conséquences psychologiques 

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Si la récupération physique a été largement améliorée, le poids psychologique de cette intervention reste lourd

Plus de 60% des 72.000 hystérectomies réalisées chaque année en France sont effectuées pour traiter des fibromes. Les techniques chirurgicales ont largement évolué et la majorité des interventions se font par voie coelioscopique, qui ne laisse que de petites cicatrices, ou par les voies naturelles, ce qui évite toute cicatrice. «L'hystérectomie ne se fait plus comme au temps de nos grands-mères. Les suites sont beaucoup plus simples et l'hospitalisation est désormais réduite à quelques jours», précise le Pr Philippe Descamps, coordonnateur du pôle gynécologie et obstétrique du CHU d'Angers. Si la récupération physique a été largement améliorée, le poids psychologique de cette intervention reste lourd.

Redécouverte de son corps

Certains fibromes provoquent des saignements vraiment importants qui peuvent se prolonger pendant presque tout le mois. «Ces saignements provoquent une fatigue profonde et ont des conséquences lourdes sur la façon dont les femmes

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