Hun Sen, inamovible patron du Cambodge

le
0
Le premier ministre se présente dimanche pour un cinquième mandat, qui lui est déjà promis.

«J'ai des indices solides que la guerre éclatera si ces types (l'opposition) sont élus», assène Hun Sen, l'homme fort du Cambodge. Ad nauseam, le premier ministre annonce une guerre civile si d'aventure les électeurs les boudaient, lui et le Parti du peuple cambodgien (PPC). À l'égard de l'opposition, l'ancien officier khmer rouge n'a pas de mots assez durs. Que le Parti du sauvetage national du Cambodge (CNRP) veuille réexaminer les contentieux frontaliers avec le Vietnam et ce sera la guerre. Quant à l'opposant Sam Rainsy, tout juste revenu d'exil, il ne pourra pas se présenter. Son retour au pays lui permettra seulement d'assister au nouveau sacre de Hun Sen.

Dans ses meetings, le premier ministre se charge de détailler ses bienfaits: «J'ai dépensé des centaines de millions de dollars pour financer des programmes d'éducation des orphelins, d'aides aux enfants h...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant