Hulk et Benfica : je t'aime, moi non plus

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Hulk et Benfica : je t'aime, moi non plus
Hulk et Benfica : je t'aime, moi non plus

Principale figure du Zenith de Villas-Boas, l'international brésilien n'a pas réussi à mettre les siens sur la bonne voie à l'aller. Pourtant, il connaît bien la Luz et Benfica, qui gardent de lui de très mauvais souvenirs. Car avant de débarquer en Russie, Hulk était le bourreau du SLB, avec une apogée entre 2010 et 2012.

L'image en a surpris plus d'un. On joue le match aller de la double confrontation opposant Benfica au Zenith quand Hulk perd un duel de force et vitesse contre le jeune Renato Sanches. Habituellement intraitable dans ces domaines, le Brésilien est obligé de s'incliner face au Portugais, comme son équipe perdra la partie sur un but de Jonas dans le temps additionnel de la seconde mi-temps. Des revers, l'attaquant vert n'en a pas connu des masses sur la pelouse de la Luz. L'année dernière, il avait même montré la voie aux siens en ouvrant la marque d'un match remporté sans trop de peine, d'un subtil plat du pied. Depuis son arrivée en Europe en 2008, il n'y a enregistré que trois défaites. La dernière en date avec la formation de Saint-Pétersbourg, donc, et les deux autres avec le FC Porto. Si la deuxième – en Coupe de la Ligue en 2012 – passe un peu au second plan, ce n'est pas le cas de la toute première. C'était le 20 décembre 2009. Battus sur le plus petit des scores sur une réalisation de Javier Saviola, les Dragons perdent ce soir-là plus que trois points dans la course au titre. Ils perdent aussi leur meilleur joueur, accusé d'être, à l'instar du latéral-droit Sapunaru, à l'origine d'une rixe qui a éclaté dans le tunnel du Estadio da Luz juste après le coup de sifflet final. Sur la feuille de match, le Brésilien et le Roumain apparaissent comme expulsés à la 127e minute d'une rencontre qui n'en comportait guère plus de 90. Etrange, tout comme le traitement de l'affaire qui suivra.

De quatre mois à trois matchs de suspension


Face à l'ampleur et la vitesse à laquelle enfle la polémique, la Ligue décide d'appliquer une sanction exemplaire. Hulk - qui est en plus accusé d'avoir frappé un steward - et Sapunaru sont donc interdits de disputer toute compétition par prévention, en attendant le jugement de l'affaire. Si le Roumain est prêté dans la foulée en janvier au Rapid Bucarest, le natif de Campina Grande doit attendre le mois de mars 2010 afin de connaître le verdict final de la commission chargée d'analyser son cas, qui l'a condamné dans un premier temps à quatre mois de suspension. Entretemps, il dispute les deux matchs de Ligue des champions contre Arsenal mais en loupe surtout 17 sur le territoire lusitanien. Tout ça pour voir sa peine réduite à trois rencontres grâce à une plaidoirie maligne…


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