Hugo Bonneval : " Il faut arrêter de rigoler, on n'a plus le temps "

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Hugo Bonneval : " Il faut arrêter de rigoler, on n'a plus le temps "
Hugo Bonneval : " Il faut arrêter de rigoler, on n'a plus le temps "

Appelé par Guy Novès pour le stage du 4 janvier, Hugo Bonneval assure que la course au maintien dans laquelle est lancé le Stade Français est sa seule préoccupation à l'heure actuelle.

Hugo Bonneval, dans quelle ambiance s’est passée cette semaine d’entraînement ?
Ce sont des moments pas faciles à vivre car nous ne sommes pas bien au classement. C’est le Stade Français qui est en danger. En plus de ça, on reçoit Toulouse qui a mis trente points à Toulon, qui est premier. On connaît les qualités de cette équipe, ça fait partie des très grosses écuries de ce championnat donc c’est sûr que ce n’est pas la semaine la plus facile et la plus agréable à passer.

Est-ce que tout le monde a pris conscience du danger ?
Je le pense. Il faut arrêter de rigoler, qu’on a le temps. Ce n’est pas vrai. Noël est passé, on n’a plus le temps. Ce sont de beaux challenges aussi mais le championnat va se jouer différemment maintenant pour nous.

La clé, c’est se révolter ou ne pas paniquer ?
Quand on est bien, on arrive à produire du jeu mais cette saison, en championnat, on a du mal à mettre notre jeu en place, à avancer et on ne gagne pas.

Il faudra jouer libéré dimanche pour espérer battre Toulouse...
On a nos armes, nos qualités. On ne va pas réinventer notre façon de jouer. Il faudra être à plus de 100% car, sinon, ça ne passera pas.

Une fierté d’être appelé en Bleu

C’était plus tendu, plus intense cette semaine ?
A un moment, on est obligé de mettre de l’intensité dans ce qu’on fait parce que ça ne marche pas en répétant simplement. Est-ce que le groupe est plus tendu ? Je ne sais pas. Il y a des joueurs qui sont là pour essayer de tempérer cette nouvelle manière d’aborder les choses mais tout le monde est très concentré et c’est ça qui est important.

La bonne nouvelle de la semaine, c’est cette convocation en équipe de France par Guy Novès ?
Bien évidemment, je suis très fier et très heureux mais, avec ce qui se passe aujourd’hui, ce n’est pas la priorité. Ça sera sympa lundi à Marcoussis si dimanche soir, on fait le boulot à Jean-Bouin. Si on ne fait pas le boulot dimanche à Jean-Bouin, ça ne va pas être drôle du tout lundi à Marcoussis.

Ça ne met pas un peu de sourire au sein de l’équipe ?
Entre nous, bien évidemment qu’on est très fiers. Les trois de derrière, on l’est encore plus car on est des potes et que ça fait plaisir. Ce sont quand même des plaisirs un peu égoïstes. On a la chance d’être cinq mais c’est une récompense personnelle. Aujourd’hui, on a besoin d’aider le club car si on est appelés, c’est grâce au club et on doit être bons avec le club pour que tout se passe bien.

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