Hugo Almeida : "La moustache, c'était juste un pari avec un pote"

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Hugo Almeida : "La moustache, c'était juste un pari avec un pote"
Hugo Almeida : "La moustache, c'était juste un pari avec un pote"

Il a connu Mourinho, Deco, Özil et Diego, entre autres, a joué dans quatre championnats différents et a fait parler de lui en arborant une moustache rappelant Freddie Mercury avant et pendant la Coupe du Monde. Aujourd'hui en Serie A, à Cesena, Hugo Almeida a décidé de faire le point sur sa carrière alors qu'il entre dans la trentaine.

Tu n'as jamais caché ton amour pour la Serie A. Qu'est-ce qui te plait dans le football italien? C'est un championnat attractif malgré les difficultés connues ces dernières années, où l'on pratique un football à la fois tactique et créatif. C'est quelque chose qui me plait. Après, pour un attaquant, tous les championnats sont attirants, que ce soit la Bundesliga, le championnat turc ou le championnat portugais...Je suis très content d'avoir pu évoluer dans ces pays-là. Pour en revenir à l'Italie, je pense que le fait que mon idole de jeunesse s'appelait Christian Vieri rend le championnat italien spécial à mes yeux.
Pourquoi appréciais-tu autant Vieri? Je ne sais pas...(il hésite). Je pense que c'est avant tout parce que c'était un joueur dans lequel je me retrouvais de par les qualités qui caractérisaient son jeu, que ce soit la puissance, le jeu aérien ou la frappe. Sans parler de sa qualité pure, je pense que son style de jeu était le même que le mien.
Au Portugal, la question des attaquants de pointe est devenu un problème national. Il manque à ce poste une vraie référence depuis plusieurs années... (Il coupe) Je ne vois pas de manque en attaque au Portugal. Je sais que les gens en parlent beaucoup et que c'est une opinion partagée par beaucoup d'entre eux. Chacun est libre de penser ce qu'il veut mais il y a des attaquants au Portugal. Des attaquants parfois impopulaires, peut-être, mais il y en a toujours eu. Le seul truc c'est que nous sommes un petit pays et qu'il arrive que nous traversions des moments avec peu d'alternatives.
Quand tu as commencé à exploser à Porto puis quand tu as connu tes premières sélections, est-ce que tu as ressenti une pression particulière liée au fait que l'on t'ait présenté comme le futur Pauleta ou le futur Nuno Gomes? Non, franchement pas du tout. De toute façon, la pression fait partie de ce boulot et à aucun moment elle ne peut être une excuse. Celui qui ne sait pas vivre avec n'est pas fait pour ce métier. Je reste satisfait de ma carrière parce que je sais que j'a toujours bossé dur et je continuerai à le faire...
Tout allait bien. Rien ne nous laissait présager une aussi...




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