Housse de Racket : "Personnellement, Chris Waddle m'a toujours fait rêver"

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Housse de Racket : "Personnellement, Chris Waddle m'a toujours fait rêver"
Housse de Racket : "Personnellement, Chris Waddle m'a toujours fait rêver"

En attendant le nouvel album prévu pour le 30 octobre (The Tourist), Pierre Leroux, moitié du duo Housse de Racket, prend le temps d'évoquer son rapport au ballon rond. Où l'on parle d'Olive et Tom, des saucisses du Red Star et du dernier mercato.

Comment as-tu commencé à t'intéresser au foot ? Comme n'importe quel garçon ayant grandi en banlieue parisienne, j'ai commencé par jouer au foot à côté de chez moi. Par la suite, je me suis inscrit en club, mais ça n'a pas duré très longtemps. D'abord, parce que je ne m'attendais pas à courir aussi souvent sous la pluie (rires). Et puis parce que je m'étais inscrit en parallèle au tennis et au conservatoire. La musique a fini par prendre le dessus, et le sport a été délaissé pendant de nombreuses années. L'année dernière, j'ai tout de même repris le foot en cinq contre cinq et je dois dire que ça fait du bien. Ça me rappelle les matchs où je me prenais pour Olive et Tom étant gamin.
Qu'est-ce qui te plaisait dans ce dessin animé ? Il y avait plein d'éléments qui permettaient à Olive et Tom d'être mythique : la bande-son, les rebondissements dramatiques et les terrains qui n'en finissent pas. Les mecs peuvent courir côte à côte pendant des dizaines de secondes sans atteindre le but, c'est quand même fort. Et puis il y avait les frères Derrick qui faisaient des figures totalement improbables avant d'inscrire leurs buts.
Tu as grandi au cours des années 1990. Quelle était ton équipe favorite ? Aussi étrange que cela puisse paraître pour un Parisien né à Paris, j'ai grandi avec l'hégémonie de l'OM et je suis resté fidèle à cette époque. Bon, je me suis un peu éloigné de tout ça ces dix dernières années, mais ça me plaît toujours de suivre leur actualité. Depuis peu, je suis également avec attention le parcours du Red Star. Tout simplement parce qu'on connaît le président du club et qu'on a eu l'occasion d'aller voir quelques matchs là-bas la saison dernière. Ça change des grand-messes proposées par le Vélodrome ou le Parc. Là, on se retrouve à manger une bonne saucisse et boire une bière sans alcool.
Depuis que tu suis le foot, il y a des matchs qui t'ont particulièrement marqué ? Comme tout le monde, je vais dire la finale 98. Je venais de passer le bac, j'étais avec mes potes et on était sur l'avenue des Champs-Élysées. C'était l'euphorie générale. De même que pour la Coupe du monde dans son ensemble où chaque match de la France semblait être un film à rebondissement. Je me souviens…



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