Hormone de croissance: la relaxe confirmée

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Vingt ans après le décès des premières victimes françaises de l'hormone de croissance, la justice relaxe les deux scientifiques qui comparaissaient en appel pour homicide involontaire. La présidente de l'association des victimes annonce au figaro.fr son intention de se pourvoir en cassation.

Ils n'étaient plus que deux à encourir une sanction pénale, mais les familles des victimes attendaient beaucoup de ce nouveau procès. Jeudi, pourtant, la décision de la cour d'appel de Paris a fait figure de coup de massue : la cour d'appel de Paris a décidé de relaxer les deux scientifiques qui comparaissaient dans le douloureux dossier de l'hormone de croissance. En première instance, déjà, ils avaient, aux côtés de cinq autres prévenus, obtenu la relaxe.

Estimant qu'ils n'avaient commis «aucune faute», la cour d'appel de Paris a ainsi décidé de ne pas condamner Fernand Dray, 88 ans, ancien responsable d'un laboratoire de l'Institut Pasteur, et Elisabeth Mugnier, 62 ans, pédiatre à la retraite. Les deux scientifiques étaient accusés, entre autres, de tromperie aggravée et d'homicide involontaire en raison de «graves fautes d'imprudence et de négligence» dans le traitement de 1.698 enfants trop petits et soignés avec une hormone fabriquée jusqu'en 1988 à p

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