Honoraires de syndic : le plaidoyer de la Fnaim

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(lerevenu.com) - «La loi Alur accroît considérablement la charge des syndics, analyse Jean-François Buet. Ils devront désormais établir et tenir à jour de nouveaux documents destinés à fournir aux copropriétaires en permanence une meilleure connaissance de la situation de leur immeuble». A savoir la fiche synthétique de la copropriété, le diagnostic technique global ou encore le plan pluriannuel de travaux. [?] «Les syndics devront aussi pourvoir à l'ouverture d'un compte séparé pour chaque copropriété, ce qui va induire une multiplication de gestes comptables».

Dans le même temps, «la loi Alur modifie leur mode de rémunération, imposant le forfait et réduisant les honoraires complémentaires à une liste très limitative définie ultérieurement par décret», ajoute le président de la Fnaim. Or «la proportion des honoraires exceptionnels n'est pas en moyenne de 60% ou 70%, mais de l'ordre de 10% à 30% de la facture globale, avec une grande disparité de situations ». En conséquence, «il appartiendra à chaque professionnel [?] de mesurer l'évolution légitime du prix pratiqué précédemment pour les seules prestations de base».

«Crier au loup est donc déplacé, affirme Jean-François Buet : les contrats de syndic sont des contrats négociés, non des contrats d'adhésion, et [?] les conséquences en seront débattues entre le professionnel et le syndicat des copropriétaires en toute transparence. D'ailleurs, la même loi Alur impose désormais que

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