Hong Kong, la ville où les prix augmentent le plus dans le monde

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Les prix de l’immobilier ont augmenté en un an, dans la majorité des pays. Hong Kong, suivi de sept pays européens ont connu les plus fortes hausses mondiales.

Le marché immobilier mondial sort de la crise. Au premier trimestre, sur un an (entre le premier trimestre 2014 et le premier trimestre 2015), les prix ont augmenté ou sont restés stables, dans 75 % des pays, constate une étude réalisée par Knight Frank, qui porte sur 56 pays. Il y a trois ans, ils n’étaient que 47,2 %.

Une fois de plus, Hong Kong sort du lot. En un an (entre le premier trimestre 2014 et le premier trimestre 2015), les prix ont encore bondi de 18,7 %! «Une offre de logements insuffisante (NDLR: le nombre de terrains constructibles n’a pas augmenté ces dernières années) et l’engouement pour des appartements plus petits, plus abordables, expliquent l’accélération de la hausse des prix», justifie l’étude.

Malgré les mesures prises par le gouvernement de l’ancienne colonie britannique pour calmer le marché, les prix s’envolent depuis plus de cinq ans. Le marché immobilier hongkongais est désormais considéré comme le plus cher du monde. Ce qui est durement vécu par de plus en plus de résidents de ce territoire de 7 millions d’habitants, qui ne peuvent pas devenir propriétaires.

Les prix se stabilisent en Espagne et rebondissent au Portugal

Sept pays européens ont également vu leurs prix grimper significativement en un an (ils figurent dans le top 10 des plus fortes hausses). En tête la Turquie (18,6 % entre le premier trimestre 2014 et le premier trimestre 2015), suivie par l’Irlande (+16,8 %). Ce dernier pays se relève spectaculairement d’une grave crise immobilière et financière. Viennent ensuite le Luxembourg (+12,1 %), l’Estonie (+11 %), l’Islande (+9,4 %), la Suède (+8,8 %), et la Norvège (+7,2 %). «On assiste de plus en plus à l’émergence d’une Europe à deux vitesses», note l’étude de Knight Frank.

Chypre (recul des prix de 8,2 % sur un an), la Grèce (-6,1 %), la France (-1,9 % sur un an) et l’Italie (-2,9 %) ont ainsi enregistré les plus fortes baisses de prix au niveau mondial. En revanche, le marché immobilier espagnol (-0,3 % sur un an), très durement touché par l’éclatement de la bulle immobilière se stabilise, alors qu’au Portugal, les prix ont déjà recommencé à grimper (+1,8 % sur un an). Aux confins de l’Europe, l’Ukraine (-15,5 %) et la Russie (-2,3 %), sont à la peine.

Les plus grandes puissances mondiales, les États-Unis et la Chine connaissent des fortunes diverses. Alors qu’en un an les prix de la pierre chinoise ont chuté de 6,4 %, ceux de l’immobilier américain ont grimpé de 4,1 %.

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