Hommes politiques sous haute surveillance 

le
0
Après le choc provoqué par l'affaire DSK, ministres et élus, de droite et de gauche, vont davantage prêter attention à leurs faits et gestes.

Elle est soulagée. Elle pense que le député qui a une place contiguë à la sienne dans l'hémicycle du Palais Bourbon va maintenant se tenir à carreau. Cette députée qui choisit de ne pas dire son nom croit qu'elle en a fini avec les apostrophes salaces et les propositions à caractère sexuel qu'il lui adresse régulièrement depuis 2007. Mardi 17 mai, deux jours après l'arrestation de Dominique Strauss-Kahn, lors des questions d'actualité, le député s'est à nouveau laissé aller à ses «blagues» habituelles. Pour la première fois, les élus de sexe masculin, assis à proximité, ont réagi. «Arrête ! Tu veux te faire condamner ou quoi ?», ont-ils lancé à ce collègue devenu très encombrant.

Pour cette députée harcelée, l'affaire DSK s'est révélée très efficace. Bien plus que ne l'ont été les démarches qu'elle avait entreprises pour changer de place dans l'Hémicycle. L'an dernier, son président de groupe n'avait pas pris sa demande au sé

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant