Hologram Lo' : "Ronnie est l'équation du hip-hop et du foot"

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Hologram Lo' : "Ronnie est l'équation du hip-hop et du foot"
Hologram Lo' : "Ronnie est l'équation du hip-hop et du foot"

L'homme derrière les sons du 1995, groupe phare du hip-hop from Paris, se lance désormais dans des projets solos, et à l'ancienne. Dans un agenda chargé, il trouve le temps de chausser les crampons et de suivre le foot sur son fil twitter. Quelques vérités d'un enfant "d'un rap vénère sur face B" et de foot de patronage.
Ce projet solo, c'est ton côté Adrien Rabiot ou Marcello Bielsa ? Je dirais Bielsa. Je préfère passer pour un génie que pour un capricieux. Et je précise malgré tout, sans être forcément un grand fan d'El Loco. Moi je désirais juste montrer une autre facette de mon travail, pas juste le beatmaker derrière 1995. C'était un challenge d'arriver à bosser seul, sur d'autres ambiances, et je suis plutôt content du résultat.
Pour parler foot, tu pratiques encore ? Oui, je me suis d'ailleurs réinscrit au même club que celui de mon enfance : l'ASPM, l'Association du Patronage Sainte Mélanie dans le 5ème arrondissement à Paris. Je voulais reprendre un petit rythme sportif dans ma vie quotidienne. Je suis défenseur central. C'est un poste que j'aime bien.
Et à part ton équipe donc, quels sont les clubs que tu affectionnes particulièrement ? Voilà une question compliquée ? Aujourd'hui, je dirais le Bayern, même si c'est évident en ce moment, Chelsea bien que je continue d'être plutôt un fan d'Arsenal et que je déteste Diego Costa qui malgré tout m'impressionne. En France, étrangement l'OM pas plus que cela, le PSG me déçoit comme tout le monde et cela m'ennuie car je suis parisien. C'est insupportable ce manque de combatitivité, d'envie de jouer. La L1 globablement ne m'exalte pas.
Justement tu es supporter du PSG, tu allais au stade ? Je me rendais au Parc quand j'étais gamin avec mon père, une ou deux fois par an, rien de régulier, quand nous arrivions à choper des places. Après ce fut toujours épisodique. Toutefois, j'ai toujours adoré les ambiances de stade, même en rugby.
Dans les clips du 1995, on trouve toujours des références au foot, dans "on te flingue dessus" avec un match de gamins ou les fumis d'ultra dans "la suite" ? Dans le groupe, le moins que l'on puisse dire, c'est que tu trouves quelques passionnés. Pour les clips dont tu parles, il s'agit surtout beaucoup de la sensibilité du réalisateur, Syrine Boulanouar, un vrai fanatique, qui ramène toute cette culture foot autour de notre musique.
Pour revenir à tes productions solos, tu n'as pas envie de sortir un titre sur...




Ce projet solo, c'est ton côté Adrien Rabiot ou Marcello Bielsa ? Je dirais Bielsa. Je préfère passer pour un génie que pour un capricieux. Et je précise malgré tout, sans être forcément un grand fan d'El Loco. Moi je désirais juste montrer une autre facette de mon travail, pas juste le beatmaker derrière 1995. C'était un challenge d'arriver à bosser seul, sur d'autres ambiances, et je suis plutôt content du résultat.
Pour parler foot, tu pratiques encore ? Oui, je me suis d'ailleurs réinscrit au même club que celui de mon enfance : l'ASPM, l'Association du Patronage Sainte Mélanie dans le 5ème arrondissement à Paris. Je voulais reprendre un petit rythme sportif dans ma vie quotidienne. Je suis défenseur central. C'est un poste que j'aime bien.
Et à part ton équipe donc, quels sont les clubs que tu affectionnes particulièrement ? Voilà une question compliquée ? Aujourd'hui, je dirais le Bayern, même si c'est évident en ce moment, Chelsea bien que je continue d'être plutôt un fan d'Arsenal et que je déteste Diego Costa qui malgré tout m'impressionne. En France, étrangement l'OM pas plus que cela, le PSG me déçoit comme tout le monde et cela m'ennuie car je suis parisien. C'est insupportable ce manque de combatitivité, d'envie de jouer. La L1 globablement ne m'exalte pas.
Justement tu es supporter du PSG, tu allais au stade ? Je me rendais au Parc quand j'étais gamin avec mon père, une ou deux fois par an, rien de régulier, quand nous arrivions à choper des places. Après ce fut toujours épisodique. Toutefois, j'ai toujours adoré les ambiances de stade, même en rugby.
Dans les clips du 1995, on trouve toujours des références au foot, dans "on te flingue dessus" avec un match de gamins ou les fumis d'ultra dans "la suite" ? Dans le groupe, le moins que l'on puisse dire, c'est que tu trouves quelques passionnés. Pour les clips dont tu parles, il s'agit surtout beaucoup de la sensibilité du réalisateur, Syrine Boulanouar, un vrai fanatique, qui ramène toute cette culture foot autour de notre musique.
Pour revenir à tes productions solos, tu n'as pas envie de sortir un titre sur...




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