Hollande : une nouvelle vie sous protection

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Pendant la campagne, François Hollande s'est présenté sous les traits d'un «président normal» en contact direct avec les Français. Mais il devra se plier au protocole de sécurité propre au chef de l'État.

La question de la protection rapprochée de François Hollande figure parmi les priorités qui doivent être réglées avant l'investiture du 15 mai. En relation avec le Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), chargé sous l'autorité du Service de protection des hautes personnalités (SPHP) de la protection des chefs de l'État, le nouveau président élu va devoir organiser son dispositif de protection. Il peut choisir le nombre de policiers qui le surveilleront: ils étaient 60 sous l'ère de Jacques Chirac, plus de 100 avec Nicolas Sarkozy. Son entourage précise lundi que cette question sera tranchée dans les prochains jours.

Le chef de l'État a un droit de regard sur son dispositif de protection, qui est en perpétuelle évolution. En 2007, Nicolas Sarkozy avait par exemple choisi de se débarrasser de tous les gendarmes qui faisaient jusqu'alors partie du GSPR, les remplaçant par des policiers, jugés plus efficaces. Que va décider François Hollande,

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