Hollande : un premier marathon diplomatique

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De Washington à Chicago en passant par Camp David, le nouveau président «au travail» a constamment gardé un œil sur la politique française

De notre envoyé spécial à Chicago

Ni à Washington, ni à Chicago, François Hollande n'a parlé de politique nationale. Mais on aurait tort de croire que le président a perdu de vue les enjeux français.

Pendant la campagne, il avait prévenu: il ne bénéficierait pas d'état de grâce. Effectivement, le premier baromètre de popularité de l'exécutif, publié lundi par l'institut Harris, souligne la fragilité du nouveau chef de l'État dans l'opinion: 54 % des Français lui font confiance. La défiance à son égard est nourrie par son «manque d'expérience» et le doute sur les «promesses» de sa campagne, analyse l'institut.

Dans moins d'un mois auront lieu les élections législatives. Le nouveau président a besoin d'une majorité et, pour cela, il se doit de remporter des succès. C'était l'objet de son premier déplacement hors d'Europe, à l'occasion des sommets du G8 et de l'Otan, où il a été à chaque fois bien accueilli. Le style Hollande, qu'il décrit comme

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