Hollande tente une contre-attaque

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« Meurtri », le président a annoncé les mesures de transparence qu'il veut imposer. L'opposition crie au soupçon généralisé.

Ces mots disent sa colère. «J'ai été blessé, heurté et même meurtri par ce qui s'est passé.» François Hollande exprime rarement un tel ressentiment. Mais le scandale Cahuzac l'a déstabilisé. L'affaire «va contre toutes les conceptions personnelles, mes exigences politiques, mes engagements», a-t-il expliqué. Un de ses amis commente: sa rage est «à son maximum». Depuis une semaine, le chef de l'État ne décolère pas. «Il a le droit d'être en colère», ajoute un autre proche qui veut croire que François Hollande «subit les dégâts» d'une affaire dont il n'est pas responsable.

C'est tout de même son autorité qui est mise en cause. La crise est si grave que François Hollande a décidé de s'exprimer lui-même à l'issue du Conseil des ministres mercredi pour présenter les mesures devant assurer la transparence de la vie politique, la lutte c...



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