Hollande salue un accord avec la Grèce qui préserve la zone euro

le , mis à jour à 10:35
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HOLLANDE SALUE UN ACCORD AVEC LA GRÈCE QUI PRÉSERVE LA ZONE EURO
HOLLANDE SALUE UN ACCORD AVEC LA GRÈCE QUI PRÉSERVE LA ZONE EURO

BRUXELLES (Reuters) - François Hollande s'est félicité lundi de l'accord conclu avec la Grèce sur un nouveau plan de sauvetage, qui permet de préserver l'intégrité et la crédibilité de la zone euro mais démontre aussi la nécessité de la renforcer encore.

Le président de la République a estimé à Bruxelles que l'objectif premier des négociations avait été atteint avec cet accord. "Il permet à la Grèce de rester dans la zone euro, c'était l'objectif", a-t-il dit à la presse.

Le chef de l'Etat a souligné que "l'intérêt général" de l'Europe avait primé et a estimé que chacun avait manifesté une "volonté de compromis jusqu'au bout".

"Tout n'est pas joué", a-t-il cependant ajouté, car plusieurs parlements nationaux doivent se prononcer sur l'accord. En France, l'Assemblée nationale sera consultée mercredi avec un vote, a-t-il dit.

François Hollande a en outre estimé que la crise grecque démontrait la nécessité de renforcer la zone euro, de l'emmener vers plus d'intégration afin qu'elle puisse "se défendre". "Ce sera le travail des prochains mois", a-t-il dit.

Les ministres des Finances de la zone euro doivent, eux, définir ensemble les accompagnements financiers d'urgence afin que la Grèce et ses banques continuent de bénéficier de liquidités, a-t-il souligné.

"L'enjeu était d'offrir à la Grèce un financement long pour assurer justement sa sortie de la crise, mais aussi un financement immédiat pour en terminer avec ce que la Grèce vit en ce moment et qui va durer encore", a-t-il ajouté, évoquant notamment les fermetures de banques décidées il y a une dizaine de jours.

Ces dernières, a encore dit le président de la République, seront recapitalisées à hauteur de 25 milliards d'euros. Elles seront incluses dans le fonds dit de privatisations qui servira de gage à Athènes et sera, contrairement à ce que proposait l'Allemagne à l'origine, établi en Grèce à la demande du Premier ministre Alexis Tsipras.

"J'ai appuyé cette démarche, je la trouvais légitime", a dit François Hollande.

(Julien Ponthus et Gregory Blachier, édité par Jean-Michel Bélot)

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  • msoulie3 le lundi 13 juil 2015 à 11:00

    Et le bouchet, A relire les déclarations de N.S. il fallait "sortir la Grèce si il n'y avait pas de garantie acquise". Point.Comme la Grèce n'a pas fait les réformes promises et après avoir appelé son peuple à votre non à des propositions qu'il avait débattues, il était à craindre que les créanciers - car il s'agit bien de créanciers, c'est à dire de ceux qui prêtent LEURS CAPITAUX constitués par les contribuables notamment - soient exigeants. Sinon ils auraient été pusillanimes. Au travail.

  • M1175512 le lundi 13 juil 2015 à 10:49

    Tu parles... Il a complètement baissé son froc devant Merkel. On continue dans la politique déflationniste qui ne marche pas. Perte totale de souveraineté pour la Grèce qui doit mettre les actifs publics sous supervision européenne (donc allemande puisque ce sont eux les boss). Au moins si ça ne marche pas, ils ne pourront pas dire que c'est la faute aux grecs ce coup-ci. Ne rigolez pas trop, c'est ce qui nous attend d'ici 2 à 3 ans.Il faut sortir de l'euro.... VITE !

  • bouchet1 le lundi 13 juil 2015 à 10:41

    et le petit Nicolas ... il ne dit plus rien après cette claque avec l''union des pays européens (y compris France et Allemagne) devant la difficulté ???

  • msoulie3 le lundi 13 juil 2015 à 10:29

    Il est content, "le ravi de la crèche" comme on dit dans le Sud. L'addition sera encore plus salée pour les contribuables. Voila, tout va mieux, il va aller à son défilé et retourner s'occuper de sa julie. Cette nuit de travail, cela ne lui était plus arrivé depuis les écrits de l'ENA, c'est tout dire.

  • xk8r le lundi 13 juil 2015 à 10:27

    heureusement qu'il y a Angela

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