Hollande rompt avec l'ami Lamdaoui

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Faouzi Lamdaoui, proche conseiller de François Hollande, a dû démissionner.
Faouzi Lamdaoui, proche conseiller de François Hollande, a dû démissionner.

En 2012, Faouzi aurait voulu être député de la 9e circonscription des Français de l'étranger. Martine Aubry avait fait barrage, pour le symbole. À l'époque patronne du PS, elle s'était offert un petit plaisir en refusant l'investiture à ce très proche de François Hollande. Tellement proche qu'un aubryiste reconnaissait un "bras d'honneur" fait par la maire de Lille à son meilleur ennemi.

Après la victoire présidentielle de François Hollande, Lamdaoui, privé donc de campagne législative, aurait voulu être ministre. Ce natif de Constantine, en Algérie, entré au PS en 1992, où il occupa le poste de secrétaire national à l'égalité, rêve alors du portefeuille de l'Égalité des chances. Le jour de l'annonce du premier gouvernement de Jean-Marc Ayrault, il y croit jusqu'au bout, et nous invite à ne pas croire ceux qui le disaient hors course. Finalement, il n'en est pas.

Il lui dégotte un formidable tailleur

Ce n'est pas faute d'avoir été fidèle. Ce n'est pas faute d'avoir été dévoué, entièrement. Après le terrible congrès de Reims de 2008, François Hollande entame une traversée du désert qui le mène à la primaire de 2011. Durant cette période, si l'actuel chef de l'État apparaît isolé, plafonnant à 3 % dans les sondages, une bande d'indéfectibles ne le quitte jamais. Faouzi Lamdaoui en est un pilier.

Il l'accompagne partout, le rejoint partout, fonce sur les routes qui mènent de Paris à Tulle dès que l'agenda du...

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