Hollande reçoit discrètement les dictateurs

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Alors que la gauche a reproché à Nicolas Sarkozy les visites de Kadhafi ou d'el-Assad, François Hollande, rattrapé par la realpolitik, a reçu depuis mai plusieurs dirigeants de régimes peu démocratiques.

François Hollande a-t-il renié sa promesse d'un changement de politique à l'égard des régimes dictatoriaux? «Présider la République, c'est ne pas inviter les dictateurs en grand appareil à Paris», assénait le candidat à la présidentielle dans son discours du Bourget, en janvier 2012. Avec en creux le rappel des visites de Mouammar Kadhafi et Bachar el-Assad au temps de Nicolas Sarkozy. Quelques mois plus tard, du président gabonais Ali Bongo au fils du roi d'Arabie saoudite, la liste des chefs d'États peu démocratiques reçus à l'Élysée est déjà conséquente.

Dernier en date, invité mardi au palais pour un entretien d'une demi-heure: le président azerbaïdjanais Ilham Aliev. Pas tout à fait un démocrate, puisque la dynastie des Aliev, au pouvoir dans ce pays depuis vingt ans, est accusée par les ONG de défense des droits de l'homme de réprimer l'opposition et la liberté d'expression. Quant à Ilham Aliev lui-même, il a ravivé début septembre les tensions

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  • frk987 le jeudi 20 sept 2012 à 18:26

    Dicrétement, en douce, c'est la stratégie du Grand François.

  • M4261473 le jeudi 20 sept 2012 à 17:20

    Les mensonges continuent. Hollande est un pinocchio

  • bordo le jeudi 20 sept 2012 à 15:28

    Ces dictateurs sont peut-être un tout petit peu de gauche, non ? Ahhhh, j'ai compris, cela doit être discret et faux-cul et comme la presse est aux ordres, tout va bien. Tout cela n'est pas si compliqué, finalement : c'est comme pour les roms, expulsés par un ministre de l'intérieur de gauche, c'est tout de même beaucoup plus agréable.