Hollande ne se laissera pas «dicter» ses réformes par l'UE

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Le chef de l'État veut banaliser les récentes injonctions de la Commission européenne. » Bosch, symbole de la flexibilité en France

Le dialogue contre l'injonction. À Rodez, où il a visité l'usine Bosch, François Hollande voudrait défendre une méthode, la sienne, faite de compromis. Mais, face aux exigences de la Commission européenne, il s'est montré inflexible. La Commission a dévoilé mercredi ses recommandations à la France pour être «plus compétitive». «Pas besoin de recommandations européennes, c'est l'évidence», a répliqué sèchement le chef de l'État, devant les salariés de l'usine.

François Hollande ne veut pas donner l'impression qu'il pourrait appliquer à la France des solutions imaginées ailleurs. «La Commission a des observations à faire sur les déficits. Nous respecterons les objectifs que j'ai fixés moi-même», a répliqué le chef de l'État, interrogé par la presse. Sur la réforme des retraites, il ne veut pas non plus qu'on lui écrive sa ...

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