Hollande ne remettra pas en cause le droit de veto français à l'ONU

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VIDÉO - Le candidat socialiste a pris ses distances avec l'accord conclu entre socialistes et écologistes, assurant qu'il appliquera uniquement les mesures «les plus essentielles».

Après deux semaines de cafouillages autour de l'accord de mandature signé entre écologistes et socialistes, François Hollande a décidé de prendre ses distances vis-à-vis du texte. Interrogé lundi matin sur RMC, le candidat socialiste a souligné, comme l'avait fait Eva Joly la semaine dernière, que l'accord avait été conclu par les formations politiques, et non par les prétendants à la présidentielle. Quant à savoir s'il comptait mettre en œuvre toutes les propositions du texte s'il était élu président, il a clairement rétorqué : «Non, j'appliquerai les mesures qui me paraissent les plus essentielles».

Exemple concret : la suppression du droit de veto de la France à l'ONU, évoquée dans l'accord, n'est pas à l'ordre du jour, selon François Hollande. Le texte stipule qu'en cas de victoire de la gauche, «la France fera des propositions précises pour réformer et démocratiser l'ONU (...) : siège européen, suppression du droit de veto (ndlr: dont bé

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