Hollande : «Jean-Pierre Jouyet est un bon secrétaire général de l'Elysée»

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Hollande : «Jean-Pierre Jouyet est un bon secrétaire général de l'Elysée»
Hollande : «Jean-Pierre Jouyet est un bon secrétaire général de l'Elysée»

L'incendie couve depuis le 8 novembre et François Hollande a attendu le 16 pour s'exprimer. Interrogé, à l'issue du G20 de Brisbane (Australie) sur les versions contradictoires livrées par Jean-Pierre Jouyet pour tenter de se sortir de l'affaire Fillon-Jouyet, et son maintien en poste au secrétariat général de l'Elysée malgré ce «mensonge», François Hollande a défendu son collaborateur, proche ami depuis quarante ans. «Le secrétaire général de l'Elysée n'est pas présent ici au G20, parce que ce n'était pas sa place. Votre question n'a donc pas sa place ici» a d'abord expliqué le président de République avant de poursuivre : «Jean-Pierre Jouyet est le secrétaire général de l'Elysée et c'est un bon secrétaire général de l'Elysée». Concis, clair et net. 

Jusqu'ici, la défense politique des socialistes autour de Jouyet s'était limitée à la matinée de mercredi. A l'issue du conseil des ministres, Ségolène Royal, amie elle-aussi de Jouyet, avait assuré que le secrétaire général avait «bien sûr» le soutien de tous à l'Elysée, ce qu'avait appuyé quelques minutes plus tard le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll. Surtout, pour montrer sa confiance à Jouyet, Manuel Valls s'était longuement attardé avec lui sous l'oeil des caméras massées dans la cour de la présidence. Les deux hommes étaient tout sourire  et visiblement d'humeur légère.

AFP/D.Faget

En dehors de cette séquence, rien ou presque. Malgré l'intensité de cette affaire, les réactions politiques outrées et les sondages, qui montrent combien les Français souhaitent la démission de Jouyet comme la mise en retrait de Fillon, François Hollande ne s'était pas élevé pour défendre l'un de ses plus proches collaborateurs. Il n'a pas, non plus, demandé dans le secret de l'Elysée la démission d'un homme malgré les conséquences politiques de l'affaire. Le chef de l'Etat sait pourtant le faire : le 18 avril dernier, il avait ...

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