Hollande invoque le bilan de Mauroy pour calmer l'aile gauche du PS

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En rendant hommage à l'ancien premier ministre Pierre Mauroy, le chef de l'État a vanté son «réformisme», sa «rigueur» et son «réalisme».

Il la voulait «large, solide et cohérente». Un an a passé. Elle est devenue étriquée, friable et confuse. Un an presque jour pour jour après le premier tour des élections législatives postprésidentielles, la majorité socialiste de François Hollande à l'Assemblée nationale est entrée dans une zone de fortes turbulences. Au fil des législatives partielles que perdent les socialistes - encore deux le week-end dernier -, le président voit se rapprocher dangereusement la ligne de flottaison majoritaire, celle en dessous de laquelle il dépendra du bon vouloir de ses alliés écologistes et communistes pour mener sa politique. Un risque majeur alors que le chef de l'État s'apprête à engager une réforme des retraites déjà très critiquée à gauche et au sein même du PS.

Pour l'heure, la perspective de perdre le contrôle à l'Assemb...

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