Hollande hué : Marine Le Pen dénonce des «arrestations arbitraires»

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Hollande hué : Marine Le Pen dénonce des «arrestations arbitraires»
Hollande hué : Marine Le Pen dénonce des «arrestations arbitraires»

Les réactions politiques ont fusé quelques heures après la cérémonie de commémoration de l'armistice ternie par des huées qui visaient le président de la République, François Hollande.

La présidente du Front national, Marine Le Pen, a dénoncé les arrestations «arbitraires» de militants frontistes sur les Champs Elysées et rejeté toute responsabilité dans les incidents qui ont émaillé les cérémonies du 11 novembre. Evoquant l'interpellation du chef de file du FN pour les municipales à Paris, Wallerand de Saint-Just, et d'autres militants, la présidente du mouvement a déclaré: «nous sommes là en pleine arrestation arbitraire et je dirais même préventive».

Manuel Valls critique l'extrême-droite. Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls a dénoncé une action de personnes qui «n'ont pas voulu respecter ce moment de recueillement et de rassemblement» que sont les commémorations du 11 novembre. «Il y a eu par ailleurs de la violence à l'égard des forces de l'ordre d'où les nombreuses interpellations» a justifié le ministre devant la place Beauvau à Paris.

«On ne peut pas utiliser un rassemblement de ce type pour s'attaquer aux valeurs même non seulement de la République mais de notre pays», a-t-il poursuivi. «Il est vrai que l'extrême-droite n'aime pas la France et c'est ça qui la caractérise depuis toujours» a commenté le ministre.

Le Foll indigné. «Je trouve indigne de la part de ceux qui ont manifesté de perturber ce recueillement» à la mémoire de «ceux qui ont sacrifié leur vie dans les différentes guerres». a dit le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll. «Décidément il y a des gens... et on le sait, cette extrême droite... qui n'aiment pas la France. (...) Tout le monde à le droit de manifester, mais il y a des moment où on doit respecter un moment de recueillement», a-t-il dit.

Les «Bonnets rouges» se désolidarisent. Christian Troadec, un des porte-parole du collectif ...

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