Hollande et Merkel s'affrontent déjà

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Hollande et Merkel s'affrontent déjà
Hollande et Merkel s'affrontent déjà

Le « Divorce » du Royaume-Uni avec la famille européenne est « douloureux ». En déplacement hier à Colmar, François Hollande n'a pas eu de mal à filer la métaphore sur le Brexit. Et assurer qu'il veut rassembler « ceux qui restent ». En replaçant la France au cœur du dispositif européen. Quitte à prendre quelque distance avec la chancelière Angela Merkel qui n'a jamais vraiment cru à une victoire des « brexiters ».

 

A l'Elysée, on planche sur ce scénario depuis des semaines. Car, pour Hollande, le Brexit est une occasion de bousculer les rapports de force au sein de l'Union européenne (UE) et de prendre l'initiative. Selon nos informations, un congrès des sociaux-démocrates européens se tiendra à Paris en fin de semaine prochaine, en présence notamment de l'Italien Matteo Renzi, qui dînait déjà hier soir avec le président à l'Elysée. François Hollande avait reçu dans l'après-midi les chefs de parti du pays. Les coups de fil avec les dirigeants européens n'ont pas cessé hier et continueront d'ici au sommet européen de mardi et mercredi.

 

Un premier désaccord

 

Des alliances semblent déjà se former au sein de l'UE. Avec un premier désaccord : quand couper le cordon avec le Royaume-Uni ? Là où la chancelière appelle au calme et à la modération quant aux modalités de rupture avec son allié libéral et partenaire économique de poids, Hollande plaide pour une séparation rapide. « Il faut agir vite et bien pour ne pas donner le sentiment que l'UE est molle. Sinon, cela pose des problèmes démocratiques. Le vote doit être respecté », décrypte un proche du président.

 

« Les conséquences sont extrêmement graves », dramatise le chef de l'Etat, qui veut mettre les Britanniques devant leurs responsabilités. Et adresser un message clair aux partis populistes europhobes qui, à l'instar du FN, rêvent d'imiter les Britanniques. « Quand on prend une décision, il faut en ...

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  • gacher il y a 6 mois

    l'amerique perd don cheval de Troie. On nous la joue catastrophe et bibendum se prend pour le centre du monde. Si ils y en a qui y croient, c'est qu'ils sont soit bêtes, soit manipulateurs

  • bouletj1 il y a 6 mois

    C'est rigolo de constater que Flambie est toujours à coté de ses pompes !!! le scénario post-Brexit est déjà écrit et ce n'est donc pas Normal1er qui va le changer et secundo, c'est Angela qui mènera la danse avec ses potes en prenant soin de rappeler à notre musclor en caoutchouc son attitude scandaleuse durant la crise grecque. Allez ouste, plus que six mois à tenir avec cette bande d'amateurs !

  • 82554976 il y a 6 mois

    Angela vend beaucoup aux anglais , elle ménage ses clients sinon que fera-t-elle de ses nombreux migrants si les usines perdent des marchés

  • M3442903 il y a 6 mois

    il n"est pas loin le temps de 14/18: 39/40