Hollande et le carré magique

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David Cameron et François Hollande, le lundi 23 novembre 2015.
David Cameron et François Hollande, le lundi 23 novembre 2015.

Cette semaine, l'activisme international de François Hollande rappelle celui du Sarkozy de la grande époque, quand l'ancien chef de l'État se déplaçait de capitale en capitale pour résoudre le conflit russo-géorgien, par exemple. Sauf que l'enjeu est d'une tout autre dimension : la guerre mondiale contre l'organisation État islamique. L'un des points d'orgue de ce marathon se déroule ce mardi à Washington, dans une capitale préoccupée par les risques d'attentats. À la veille des fêtes de Thanksgiving, le département d'État a lancé ce lundi une alerte mondiale destinée aux voyageurs. Traduction : aucun lieu n'est sûr, à l'intérieur comme à l'extérieur du pays.

François Hollande souhaite faire évoluer la position de Barack Obama sur deux points majeurs : l'intensification de l'effort de guerre américain en Syrie ; l'acceptation par le président des États-Unis d'une « grande coalition », en association avec deux partenaires plus que problématiques pour la Maison-Blanche : la Russie et, en arrière-plan, l'Iran. Un premier pas a été franchi dans ce sens avec l'adoption à l'unanimité par le Conseil de sécurité de l'ONU d'une résolution française qui autorise « toutes les mesures nécessaires » pour lutter contre Daech. Mais pour le reste, rien n'est gagné.

L'embarras d'Obama

Certes, le président américain est au plus mal dans les sondages quant à sa politique contre le terrorisme, comme le montre un...

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