«Hollande est prisonnier de l'archaïsme»

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INTERVIEW - Luc Chatel, ministre de l'Éducation nationale, se réjouit que le thème de l'école prenne toute sa part dans la campagne présidentielle et revient sur les différences entre les programmes PS et UMP.

LE FIGARO. - Quel bilan dressez-vous des trois années dans ce ministère?

Luc CHATEL. - L'éducation est devenue un enjeu stratégique, un élément majeur de la compétitivité d'un pays. Trois ingénieurs sur quatre sont aujourd'hui formés en Asie du Sud-Est. Former aujourd'hui, c'est garantir, demain, une France prête aux défis du nouveau siècle. L'éducation n'a pas été suffisamment au c½ur des précédentes campagnes présidentielles.

Celle de 2007 avait pourtant mis l'accent sur la question de l'école...

Nicolas Sarkozy en avait la bonne vision, mais ça n'était pas un enjeu de débat entre les candidats. Pourtant, en Angleterre, aux États-Unis, c'est au c½ur de la réflexion électorale. L'actuelle campagne montre clairement deux visions de l'école: l'une quantitative voulue par la gauche et l'autre axée sur la qualité de l'enseignement prônée par le président de la République.

Quel est selon vous le problème majeur de notre système éducatif?

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