Hollande en Inde : le Rafale, ce n'est pas pour maintenant

le , mis à jour à 10:44
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Hollande en Inde : le Rafale, ce n'est pas pour maintenant
Hollande en Inde : le Rafale, ce n'est pas pour maintenant

Pour sabrer le champagne, il faudra encore attendre... Tout juste débarqué de son avion, ce dimanche matin, sur le tarmac de Chandigarh, au nord de l'Inde, Francois Hollande s'est exprimé sur la vente de Rafales au gouvernement. «Ici, nous allons franchir une autre étape qui va dans le sens, nous l'espérons tous, d'une acquisition par l'Inde de 36 Rafale», a annoncé le chef de l'Etat : «L'Inde en a besoin et la France a fait la démonstration que c'était le meilleur avion du monde». En avril dernier, lors de sa visite à Paris, le Premier ministre indien avait affiché sa volonté d'acquérir 36 appareils de Dassault aviation pour une valeur estimée, selon les modes de calcul, entre 5 et 10 milliards d'euros.

En clair, ce n'est pas au cours de ces trois jours au pays des Maharadjas que Dassault signera définitivement le contrat. «Le contrat lui même ne peut venir qu'après un accord intergouvernemental», a expliqué le président français, accueilli par des danses indiennes et même des échassiers. Autrement dit, confie le ministre des Finances Michel Sapin, «l'accord politique ouvre la possibilité de conclure les négocations commerciales».

Depuis le mois de décembre, ce document qui depuis le mois de décembre fait l'objet d'allers et retours entre Paris et New Delhi est un accord «chapeau »qui, confie Hollande, «fixe le cadre de la relation» entre l'Etat indien et l'industriel français. Aux Indiens et à Dassault ensuite de toper sur un prix. «Une vraie discussion de marchands...de Rafale», ironise un membre de la délégation française. «L'accord entre gouvernements va être discuté lors de ce voyage», prolonge le chef de l'Etat qui espère au moins ne pas revenir à Paris les mains vides. «Je suis optimiste, confie t-il. Si je repartais d'ici, ca retarderait d'autant».

Au cours de sa visite d'Etat, le president est également accompagné de son ministre de La Défense Jean Yves Le Drian, acteur clef du dossier ...

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