Hollande en appelle à l'histoire pour apaiser les doutes

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Le chef de l'État a lancé jeudi les cérémonies du centenaire de la Première Guerre mondiale.

A quoi ressemble un palais assiégé? Et le président qui l'occupe? Il ne lui reste plus que la mémoire et l'histoire pour espérer rebondir. Jeudi, à l'Élysée, sur fond d'impopularité record et de menaces d'embrasement du pays, François Hollande a officiellement lancé le cycle de commémorations qui doit marquer le centenaire de la Première Guerre mondiale et le 70e anniversaire de la Libération de la Seconde.

Dans l'ambiance feutrée de la salle des fêtes de l'Élysée, devant un aréopage de militaires, d'ambassadeurs, de ministres, dont le premier d'entre eux, Jean-Marc Ayrault, et d'anciens titulaires de la fonction comme Édouard Balladur et Édith Cresson, le président de la République prenait un risque. Celui d'apparaître comme coincé dans la bulle élyséenne, délivrant un discours sur la Grande Guerre éloigné des préoccupations des Français, à mille lieues de leur...

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