Hollande au camp du Struthof : «Le pire peut toujours se produire»

le , mis à jour à 19:02
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Hollande au camp du Struthof : «Le pire peut toujours se produire»
Hollande au camp du Struthof : «Le pire peut toujours se produire»

«La connaissance de l'Histoire ne nous préserve pas du pire, le pire peut toujours se produire et c'est en le connaissant que nous pouvons le prévenir». C'est ce qu'a déclaré François Hollande dimanche lors de  la Journée de la Déportation. Il a commémoré avec les principaux dirigeants des instances européennes la libération du camp de concentration du Struthof (Bas-Rhin), le seul installé par les nazis sur le territoire français, dans l'Alsace alors annexée par l'Allemagne. Ce fut le premier camp de ce type découvert par les Alliés à l'Ouest.

«L'antisémitisme et le racisme sont encore là et donc nous devons à travers cette cérémonie du Struthof agir pour protéger ceux qui peuvent en être encore des victimes», a-t-il poursuivi. Le président de la République est arrivé dans le camp vers 15h50 avec l'Allemand Martin Schulz, le président social-démocrate du Parlement européen. Il en est reparti vers 18h20 après avoir rencontré des déportés et leurs descendants et une série d'hommages.

Construit sur le site d'une petite station de montagne, sur le versant alsacien des Vosges, le Struthof-Natweilern qui comprenait, outre le camp principal, une tentaculaire nébuleuse de camps annexes, fut le lieu de détention de quelque 52.000 déportés essentiellement des politiques, dont nombre d'Allemands, et des résistants mais aussi des Juifs, des Tziganes et des homosexuels. Près de 22.000 d'entre eux y périrent.

Hollande : «Le fait d'Européens»

François Hollande est le premier président à visiter la chambre à gaz de ce camp, où a été créé le Centre européen du résistant déporté, inauguré en 2005 par Jacques Chirac. Outre Martin Schulz, le président était entouré du président du Conseil européen, Donald Tusk. ainsi que de la Première ministre de Lettonie, Laimdota Straujuma, qui assure la présidence tournante de l'UE, et du secrétaire général du conseil de l'Europe, Thorbjørn Jagland. «Ce qui ...

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  • frk987 le lundi 27 avr 2015 à 07:25

    Je persiste à dire que c'est la 15 eme commémoration depuis le 1/1, ça commence à faire un peu beaucoup......Ce n'est plus un président mais un commémorateur.

  • Spartaku le lundi 27 avr 2015 à 06:52

    «La connaissance de l'Histoire ne nous préserve pas du pire, le pire peut toujours se produire et c'est en le connaissant que nous pouvons le prévenir» ... combattre le Fhaine pour nous épargner du pire .

  • jean-648 le dimanche 26 avr 2015 à 18:55

    Mais à lire ci-dessous la bêtise,elle, est permanente.....

  • frk987 le dimanche 26 avr 2015 à 18:16

    ET là au moins il pourra dire en commémorant la sécheresse de 1976, ça peut se reproduire....pour une fois qu'il ne dira pas une ânerie, faudra en profiter !!!!!

  • frk987 le dimanche 26 avr 2015 à 18:14

    Pas de pot l'an prochain en 2016, que va-t-il commémorer ???? 1946 a été assez tristounet en événements, mais commémorer le 51 eme anniversaire de n'importe quoi ne lui fera pas peur. Ah si il pourra commémorer la sécheresse de 1976, le 40 eme anniversaire, ça se fête...

  • frk987 le dimanche 26 avr 2015 à 18:11

    Ah aujourd'hui ...il commémore, c'est la 15 eme fois depuis le premier janvier......