Hleb, le train n'est passé qu'une fois

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Hleb, le train n'est passé qu'une fois
Hleb, le train n'est passé qu'une fois

Il devait être un atout supplémentaire au sein du FC Barcelone de Guardiola, il sera passé comme un fantôme dans l'effectif blaugrana. Arrivé en 2008, Aleksandr Hleb n'aura jamais trouvé sa place chez le Barça à cause d'une histoire d'ego. Dommage.

17 mai 2006. Aleksandr Hleb est sur la pelouse du Stade de France pour la finale de Ligue des champions entre le FC Barcelone et Arsenal. Maillot des Gunners sur les épaules, il assiste à la défaite des siens, 2-1. Mais les dirigeants blaugrana l'ont désormais dans leur viseur. Un an plus tard, le 16 juillet 2008, le Biélorusse s'engage avec le club catalan. "J'adore ce club, avoue-t-il alors aux médias locaux, le jour même de sa signature. J'ai parlé avec Guardiola et c'est très important de savoir qu'il me voulait. Je donnerai le meilleur pour cette équipe et je veux tout gagner avec le Barça." Pour 15 millions d'euros et une clause libératoire fixée à 90 millions d'euros, le joueur de 27 ans intègre un club qui s'apprête à rouler sur l'Europe. L'ambition est là, la volonté aussi. Un bon départ.

Caractère de cochon


Fraîchement nommé à la tête de l'équipe A et à la recherche d'un nouvel équilibre, Pep Guardiola décide de revoir son effectif dans les grandes largeurs. Sans scrupule, il montre la porte de sortie au fêtard Ronaldinho et demande à Deco de se trouver un nouveau club. Une fois les deux stars parties, l'heure est aux arrivées : Martin Cacéres, Dani Alves et Gerard Piqué arrivent respectivement de Villarreal, Séville et Manchester United, Seydou Keita et Sergio Busquets viennent densifier le milieu de terrain. Quant à Hleb, il devient une nouvelle alternative offensive. Problème : le secteur des ailiers est déjà bien rempli, entre Lionel Messi, Thierry Henry et Andrés Iniesta. Aleksandr se retrouve donc en quatrième choix. En milieu relayeur, le souci est identique : Xavi, Keita, Yaya Touré ou Iniesta sont aussi candidats.

Forcément, quand on était habitué à se régaler tous les week-ends sur les pelouses de Premier League, la pilule est difficile à avaler. Renfermé sur lui-même, le joueur commence à défier son entraîneur. Dans une interview retranscrite par l'agence de presse russe RIA Novosti en 2012, Hleb se rappelait de son comportement. "J'étais vexé comme un petit garçon, et je le montrais. Parfois, je courais moins aux entraînements, parfois je m'arrêtais. Le coach me donnait une consigne à respecter, mais je faisais autre chose, juste par provocation. C'était digne de la maternelle. Maintenant, je trouve cela ridicule." Plus les jours avancent, plus le temps de jeu de Hleb diminue. Dommage, puisqu'en 2008-2009, le…




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