Hiver rude pour l'OM, le PSG et les novices.

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Hiver rude pour l'OM, le PSG et les novices.
Hiver rude pour l'OM, le PSG et les novices.

Paris et l'OM qui patinent, c'est avant tout l'OL qui revient. Respectivement battu par Guingamp et Monaco, le duo de tête a relancé les partenaires de Lacazette dans la partie. Sinon, chez le bas peuple, Évian se plaint de l'arbitrage, Ntep des crachats, quand Montpellier et Lens font le spectacle.

  • Joyeux bordel en tête Comme l'aiment à le répéter les spécialistes les plus avisés, ce championnat est illisible. Ils ont tort. Car si la semaine dernière, les leaders s'en étaient sortis à moindre frais, en glanant des succès peu convaincants face à Nantes (2-1 pour le PSG) et Metz (1-0 pour l'OM), le couperet se devait de tomber. Pour le PSG, la défaite concédée face à des Guingampais décidément surprenants, pour ne pas dire chatoyants, n'est que le point d'orgue d'une équipe en déliquescence par rapport à son niveau de jeu de l'an passé. Amorphes devant, aussi faiblards que Stromae lancé dans un concours d'haltérophilie en défense, les hommes de Blanc patinent et concèdent finalement un revers qui aurait dû venir bien plus tôt. Pour l'OM, les résultats sont les mêmes, mais les causes diffèrent. L'état de grâce n'est plus, et les Olympiens peinent à rééditer leurs performances pleines d'allant d'il y a quelques semaines. Surtout, cette équipe prouve pour la 3e fois que les confrontations face aux "gros" du championnat ne lui réussissent pas (PSG, Lyon et désormais Monaco). Finalement, cette tête malade parle à Lyon, qui ne doit rien au cul, avec un nouveau succès convaincant face à Caen (3-0) et une ambition toute trouvée : chatouiller un ogre au gourdin fragile et son challenger qui fléchit. Jean-Michel Aulas prépare déjà ses tweets.

  • Vous avez raté Montpellier-Lens et vous...


  • Joyeux bordel en tête Comme l'aiment à le répéter les spécialistes les plus avisés, ce championnat est illisible. Ils ont tort. Car si la semaine dernière, les leaders s'en étaient sortis à moindre frais, en glanant des succès peu convaincants face à Nantes (2-1 pour le PSG) et Metz (1-0 pour l'OM), le couperet se devait de tomber. Pour le PSG, la défaite concédée face à des Guingampais décidément surprenants, pour ne pas dire chatoyants, n'est que le point d'orgue d'une équipe en déliquescence par rapport à son niveau de jeu de l'an passé. Amorphes devant, aussi faiblards que Stromae lancé dans un concours d'haltérophilie en défense, les hommes de Blanc patinent et concèdent finalement un revers qui aurait dû venir bien plus tôt. Pour l'OM, les résultats sont les mêmes, mais les causes diffèrent. L'état de grâce n'est plus, et les Olympiens peinent à rééditer leurs performances pleines d'allant d'il y a quelques semaines. Surtout, cette équipe prouve pour la 3e fois que les confrontations face aux "gros" du championnat ne lui réussissent pas (PSG, Lyon et désormais Monaco). Finalement, cette tête malade parle à Lyon, qui ne doit rien au cul, avec un nouveau succès convaincant face à Caen (3-0) et une ambition toute trouvée : chatouiller un ogre au gourdin fragile et son challenger qui fléchit. Jean-Michel Aulas prépare déjà ses tweets.

  • Vous avez raté Montpellier-Lens et vous...



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