Histoire(s) d'une législature qui s'achève

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Deux cent soixante-quatre textes adoptés et quelques-uns en déshérence, une révision constitutionnelle? Faits marquants de la XIIIe législature, qui a vu le Sénat basculer à gauche.
o Des législatives au premier texte

Les élections de juin 2007 devaient être une formalité: à l'UMP, porté par la victoire de Nicolas Sarkozy, on espérait au moins 370 élus. Après un entre-deux-tours calamiteux, focalisé sur la TVA sociale, le parti présidentiel ne retrouve que 313 députés, contre 362 dans l'Assemblée sortante. Une cinquantaine de candidats arrivés en tête avec plus de 40 ou 45 % des suffrages se font battre au second tour. Trois jours plus tard, Jean-François Copé est élu président du groupe. Pour beaucoup de sarkozystes, c'est la première erreur du quinquennat. Le député de Meaux, saqué du gouvernement en mai, va transformer ce poste essentiel mais ingrat en outil de promotion. Quitte à mettre le gouvernement en difficulté au nom de la «coproduction législative» qu'il promeut. Pendant l'été, le Parlement adopte la loi Tepa, paquet fiscal qui comprend l'exonération des heures supplémentaires et le bouclier fiscal. C'est le pr

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