Henry Chavancy : " On va le raser, on va l'enchaîner et on va le frapper "

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Henry Chavancy : " On va le raser, on va l'enchaîner et on va le frapper "
Henry Chavancy : " On va le raser, on va l'enchaîner et on va le frapper "

Parrain de Dan Carter au Racing 92, Henry Chavancy est revenu sur l'arrivée de l'ouvreur néo-zélandais et sur la volonté du club de faciliter au mieux son intégration.

Henry Chavancy, le meilleur joueur du monde a débarqué dans le club...
C’est évidemment une grande fierté pour moi et pour tous les joueurs d’accueillir au sein du club le meilleur joueur du monde. Je crois qu’il y a énormément de grands joueurs qui sont passés par ce club mais, aujourd’hui, il l’a démontré récemment, je crois qu’on a la chance au Racing d’accueillir le plus grand et le meilleur joueur du monde actuellement. Evidemment, c’est une chance inouïe pour nous de pouvoir profiter de ses talents sur le terrain et on a aussi hâte de découvrir l’homme qu’il est en dehors.

Yannick Nyanga disait qu’il va vous falloir « vous mettre au boulot ». Est-ce que vous ressentez vous aussi ?
C’est vrai qu’on a évidemment envie que Dan soit aussi fier de jouer avec nous mais je crois qu’il ne faut pas non plus changer nos habitudes. Je crois qu’on travaille bien depuis le début de l’année, qu’on a eu des résultats assez intéressants et que Dan a aussi hâte que toute cette effervescence s’arrête et qu’il puisse travailler comme joueur de rugby et pas en tant qu’icône du Racing.

Vous êtes son parrain au sein du club. Quel est le premier conseil que vous lui avez donné à son arrivée ?
On est évidemment tous ravis de l’accueillir. On lui a souhaité la bienvenue, tout simplement. Ce rôle de parrain est quelque chose d’un peu symbolique, je ne vais pas lui apprendre grand-chose sur le terrain, à moins, peut-être, quelques conseils sur le jeu au pied (rires). Je crois que ça sera plus s'il a quelque chose à me demander hors rugby, que ce soit sur l’organisation de la vie en France ou des questions sur la ville, je serai là pour lui répondre. Au Racing, on bénéficie d’une importante communauté néo-zélandaise qui va l’aider aussi à s’intégrer. On est très confiants quant à son intégration. Je me souviens que le dernier 10 néo-zélandais avec lequel j’ai joué, c’était Andrew Mehrtens, et ça s’était plutôt bien passé car, sur le terrain il nous avait aidés à remporter le dernier titre qu’on a réussi à glaner avec le club (champion de Pro D2 2009, ndlr) et en plus, hors du terrain, c’était un super mec et il organisait très bien les barbecues. Il a la pression !

Est-ce que vous avez prévu un bizutage, comme lui raser la tête ?
Oui, on va le raser, on va l’enchaîner et on va le frapper (rires) ! Je crois qu’il chantera une chanson comme les autres, mais pas plus.

Est-ce qu’après les problèmes d’intégration de Sexton et Roberts notamment, ce rôle de parrain qui a été créé récemment revêt quand même une importance assez particulière pour vous ?
Oui et non. Déjà, la capacité d’intégration de Jonny Sexton et Jamie Roberts, c’est vous qui le dites. Pour les avoir connus pendant deux saisons... Bref, on avait à cœur aussi d’essayer d’intégrer au mieux que ce soit les jeunes joueurs issus du centre de formation, ou ceux qui viennent de l’étranger. On a du coup mis en place ce système de parrainage. Encore une fois, je crois que c’est un système qui est symbolique mais qui démontre aussi l’ambition du club d’intégrer les jeunes ou ces nouveaux joueurs pour que l’amalgame sur le terrain se fasse le plus rapidement possible. On espère que Dan va bien s’intégrer au club, on en est sûrs et qu’il va se plaire ici pour qu’il soit le plus performant possible.

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